‹ Idylles et chansonsChapitre 36 sur 55 · CARPE DIEM · texte numérisé non relu

CARPE DIEM

Puis, quand vient la nuic, la nuit froide et noire, Il la cueille enfin, il l'abrite au frais, Aux plis de sa tendre et forte mémoire, Pour rhiver mauvais,

Pour rhiver stérile où, les pieds dans l'âtre. Le vieillard frileux, de ses maigres doigts, Range aux longs feuillets de l'herbier jaunâtre. Les fleurs d'autrefois !

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