CARPE DIEM
Puis, quand vient la nuic, la nuit froide et noire, Il la cueille enfin, il l'abrite au frais, Aux plis de sa tendre et forte mémoire, Pour rhiver mauvais,
Pour rhiver stérile où, les pieds dans l'âtre. Le vieillard frileux, de ses maigres doigts, Range aux longs feuillets de l'herbier jaunâtre. Les fleurs d'autrefois !