EPILOGUE
Prés, collines, vallons, où résonnoit ma voix ! Qu'ètes-vous devenus, doux plaisirs de ma vie? N'êtes-vous plus ces lieux que j'ai vus autrefois? D'où vient qu'à votre aspect mon âme est moins ravie ? N'est-ce point là cette eau qui baignoit la prairie ? La fraîcheur et l'ombrage ont-ils fui de ces bois? Hélas ! il m'a quitté, cet enchanteur perfide,
Qui me trompoit si doucement !
Il m'a quitté ce Dieu charmant.
Qui m'offroit les jardins d'Armide, Et le monde, à mes yeux, rendre le néant.