‹ III. -- Le voyge de retour à ChesterfieldChapitre 2 sur 2 · DIRECTION GÉNÉRALE · texte numérisé non relu

DIRECTION GÉNÉRALE

‘Très RÉvÉREnxD PÈRR,

Au moment où, en fait, j'abandonne la direction de l'Aumônerie, je tiens à vous remercier, bien cordialement, de tout le hien que vous avez fait, non seulement à nos soldats, mais surtout à nos erclésiastiques — tant aumôniers que biancardiers.

Le Couvent d's Pères Ohlats à La Panne fut pour nous une de ces maisons providentielles qui contribuërent, grandement, à maintenir l'esprit ecclésiastique au clergé militaire.

Vous-même, Trés Révérend Père, vous avez bien voulu vous intéresser — et si utilement — à toutes nos nécessités. Vous nous aves élé un collaborateur précieux, dont nous avons apprécié, tous les jours, le dévouement sans bornes et non moins l'extrême délicatesse. Vous avez aimé nos soldats, nos brancardiers et nos aumôniers ; et vous nous avez apporté ainsi, au milieu de nos difticutés, un réconfort moral considérable. .

Soyezen bien convainen, nous tous. — et, tout particulièrementi, l’'Aumônier-en-Chef — nous vous conservons un souvenir bien reconnaissant ; et vous figurez en toute première ligne parmi ceux que nous demandons, tous les jonrs, à Dieu de bénir, parce qu'ils ont été les hienfaiteurs de nos soldats et de nos ecclésiasiques

euillez, Très Révérent Père, agréer, je vous prie. l'expression de mes sentiments respectueux et hien dévoués in Christo L'A®@mnier-en-Chef de l'Armée, Signé : Jean Marinis.

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