II, Y A SEIZE ANS
saint-val. Non par mépris {tour voire sexe, loin de la... Si : vous êtes la première femme qui m'ait inspiré de l’amour, vous n’ètes pas U seule & qui j aie dû mon admiration.
AMÊi-iB. Cela est flatteur dans votre bouche... (AtteiequiHude.} Mais pourquoi donc?..
saint-val. Oh!., en punition... d’un tort de jeunesse... (*»tn« ro«fu.e m lidniiin* on pt«.) Votre motif à vous était noble et délicat... la probité de votre père... et vous rougisse» ! ne parlons point de cela. Amélie, je vous aime; j’attends de vous Je bonheur que je n'espérais plus. J'ai pas** l’âge où l’on se joue de l'amour, où l'on trompe: les femmes; mes parole» -ont réfléchies, sérieuses, on peut y croire... Amélie, puis-je vous rendre heureuse? Vous pleure*... n accepte* pas ma main, si vous me haïsse*. Je contraindrai votre père h garder...
amklir, irte «WariU. Il en mourrait!
saint-val. Est-ce lu votre seule réponse?
amElie Je vous admire !
saint -val. M'a imere*- vous... seulement d’amitié? ahelie. Autant que mon père! autant que mon cœur puisse aimer...
SAINT- VAL, a ptitnnx al W«»nl »*• mal»». Ah! ciel!... Amé-
lie... (Aprh un court intitnt d'oubli, Amtlic relira te Bain quo S«ïnt-V»l bai*a a»«e transport, st fait prtai pii» minant. EM* tort par I» ««onde parle du tilt droit. Siiol-Val , dcmrurt A genou*, ta «ait des yaut.)