IL Y A SK1ZE ANS
8CÈNI-: III.
BOBAH, PIEBBETTE.
(té hi ni étoiti depui* l»»|i«api.)
BORAH, revenant *a gfommeltiu. C’est ça! des SOtliSCS, qUCUqU-
fois des coups. Est-y dur! seigneur Dieu, est-y dur, c’t' I
hOTTIIiK'-là !
PIERRETTE, I» tirent per •• jupe. VieilSdonc!
ROiuu. Veux-tu me laisser! faut que j’ remmaillotte c’tc p'tite... a n' souffle pas un brin; j' crois qu’elle est engourdie I par le froid. Va ramasser ton panier. (Elle »e«»î*d »ur le tertre t eeurbe et erreng* «on «fini.) Hum! brûler trois meules pour trois ! livres dix sous... c’est d‘ l'argent ben gagné’ Si n’y avait pus |
d’autres profit-... (Pendant que Borah cil oeenpte, on volt venir per un (entier I geurlie Gtriai et F«li*. GtHnt l'eppuie ter *«n Léten «I poru im carntetUre. Le jeune Somme a iur l'èpenlc un petit paquet dim an , moesboir isipende i une br*ocb« d'erbrr.)