SCÈNE IV
Les précédentes, GÉROME, FELIX.
(OirAme et Félix, eprée eveir fait qealquei pu. e'errilenl en fond.
Félix. Eh bien! bon ami, reconnais-tu ton chemin? céromk. Je crois qu' oui; attends là un moment, je vais m'orienter. (Il regarde lei divera aUemini, Félix dépend U tetne.)
ROR.tll, e'eeeronpiieant eer le tertre. Qu’CSt-Ce que je VOIS là? liens! deux voyageurs!
PIERRETTE, qui lét a vn». Mère...
BORAH. Tais-toi. (Elle U fait accroupir A cété d'elle.) Ça doit être
ceux que j’avlons vus dans les genêts.
Félix, legtrdem l* et fl. H est déjà tard. Que fait-on maintenant au :bàteau? Maman ne médira plus bonsoir. borah qui ite e okiervé». C’est un vieux et un jeune.
CEROM1-. qui est menu. Je ne in 'étais pas trompé, mon cher Félix; en iraversant cette pièce de genêts, nous avons abrégé d'une grande lieue. Voilà le chemin de la ferme oii nous passerons la uuit. Demain, de bonne heure, nous serons a la ville, où déjà nos effets seront arrivés, et nous y prendrons la voiture de Paris.
Félix, ••«.«uvint >«• jwi. Comme tu voudras, l>ou ami. gérome. Mon cher enfant, si tu pleures toujours, qui me donnera du courage?
FÉLIX. Moi. (U lui prend le* maint et Gétéme le terre dent in Mu.)
borah. Ça n'a pas l’air pauvre : ça donnera p't-ét’e queu'chose. Pierrette, va leu z'y demander.
PIERRETTE. J’ai peur.
borah. Veux-tu aller, ou j' te lape.
gérome. Tu vois auc le ciel nous favorise; la nuit est superbe : allons, Félix ! (Dana ce moment la petite «'approche la main lauduo.)
Pierrette. U charité, mes bons Messieurs, pour ma pauvre mère, s’il vous plaît.
Félix. Dieu! Gérôme, comme elle est malheureuse ! gérome. C’est une petite mendiante; cela ne vaut peut-être rien. Allés, allez, petite.
Félix, apeneveat Barab. Oh ! bon ami, elle a une mère, voistu? la pauvre femme! encore un petit enfant ! (Pendent «« qui ,
■ait. Pierrette Cuit vigne A Bore b qa'oi ne veut point lui donner; celle-ci menace le petite.
gêromb. Mon ami, je me défie des mendiants de grands chemins; ce sont presque toujours des bandes de voleurs, et ces vieilles femmes leurs espionnes.
Félix. Oh! si tu le trompais... Permets-moi de lui faire la i charité.
gl roue. Moi, te le défendre! jamais, mon ami : donne plutôt à qui ne le mérite pas.
BORAH, qui t'epproebt et tond le main. Pour l'amour de DiûU, j
mes bon; Messieurs...
FÉLIX, ayant tiré >* bouree et cherchent de le monaeif. Tenez, Voilà I
pour vous, pour votre fille et pour votre enfant. borah. Merci, mon jeune Monsieur, (a pan.) Tout ça! i Félix. Dites-moi, combien y a-t-il encore jusqu'à la ferme I aux Genêts ?
borah. A la ferme? uuc demi-lieue, mon brave Monsieur.
FÉLIX, ea retoaruaat vera Géiime. Il n’y a plus qu’une dcmi-lieUC,
bon ami, nous avons bien le temps.
borah. Une bourse pleine dorl et ils vont & la ferme!... Faut que j’ cours après Loupy, c’est pl-êt’e un coup à faire.
(a U petite.) Vieil s-t en vite. Que le bon Dieu vous bénisse, mes généreux Messieurs!
Félix. Allez, pauvre mère.
borah. Qu’il vous préserve de tout malheur, (a u petite.) Viens-t’eil ! Viens-t’en ! (Ellcc »’««» vont pr**ipiu(ea«ut per le même •entier que Loupy a eaivi.)