‹ Il y a seize ans drame en trois actesChapitre 39 sur 50 · CHRISTOPHE, JOSÉPHINE · texte numérisé non relu

CHRISTOPHE, JOSÉPHINE

Christophe, an r«nd. » part. Chaftv bien fait de guider la corlèche Cbé feuir cliblc à temps. Il être seule, seule... terleifflc! c'ètre la pon moment, (il ai»« un P «u.)

JOSEPHINE, regardant par la friKir.. Je. lie VOIS pTWUnc de la noce ; on ne sort pas encore de I église : c’esl qu'on signe à la sacristie.

Christophe. Ché fouloir tout de suite faire mon déglara-

tion.

Joséphine Et pour comble de bonheur, le plus beau temps du monde!

Christophe. Courage, Christophe... Hem! (u mim p»» r ><•

talro entendre.)

JOSEPHINE, le voyant. Gol !

Christophe. Elle avre lu moi.

JOSÉPUINK, tout b». C'est lui.

curistvPUB. Ch»; oser pas; ci»’ être pieu pète!... en «faut! (11

atarebr h grand* pa» ja,q«’S Jovéphinp, pui» *’*rr«lc tout cault.)

Joséphine. a pari. Je crob qu il a des intention*.

CHRISTOPHE, la main au «cbako. Mattltoicdlc Jospllinc.

Joséphine, ar«« uim ré«Jrau«e. Je vous rallie, monsieur Christophe.

Christophe, militai rrmrnt. Ché sabler fous aussi, matmoicelle

JO'PIIIIIC. (livre (aitenl tcu» le» deut.)

JOSEPHINE, loattaal. Ili lll !

CHRISTOPHE, A part. Tel teilflo!

JOSEPHINE. Plaît -il?

ciiristophb J avre encore rien dit, parc’ que cctrc pieu difficile, à cause qu... torlciülo!

josepiiink. Je ne comprends pas.

Christophe. C’ètre égal ; ché prier fous de pas boucher ; j avre q urique chose à 1111: té pressé.

JOSÉPHINE. A moi?

Christophe. Va; un pacateile, c'ètre lait tout d’ suite... Maluioicclle Josphine, thé trover fous charmante; mon barole d'houueur, ch’ être amoureuce.

joseimiine. De moi?

ciiRisroPiiK. Ya.

joskpiiinb. Vous badinez.

Christophe. Nem.

JOSÉ Plll NK. A mon âge...

Christophe. Tous l'y être, un beu nuire; c'ètre pieu pour moi., terleitfiel ché prendre fous et tout d' suite [tour mon femme.

Joséphine. Tout de suite!... mais, monsieur Christophe, c’eel bien prompt.

Christophe. Ya. Ma colonel il avre dit à moi ; Christophe, ché vouloir que tl té marie. J’avrc répondu : Ya, ma colonel. Mais c'ètre pas assez ; ché pouvre pas marier moi toute seule... torteifllcl... goinbreuez-fous, matraoicclle Josphine?

Joséphine. Mais... oui... et c'est moi...

CHRISTOPHE. Ya! (Se ntetiinl brutqurmeut * «ci uenoux.) l.lte JUCttlC ma cœur dans fus pieds. (Brait annonçant l'arrive* du cortège.) JOSEPHINE. Cl«*l ! ...

CHRISTOPHE. Cllé...

Joséphine. Ou vient! silence!

CHRISTOPHE, u r .devint «il*. T«rt- ifflo!

Joséphine. C'est le cortège des époux. (Tendint u Mit.) Voilà ma réponse.

- CHRISTOPHE, boitant la main dn Jovèpb-ar. J’avrc TCÇU la petite

carie.

JOSEPHINE. Soyez discret- (ni* court an fond.)

Christophe. A présent ça ira toute seule.

Joséphine. Les voilà! les voilà! (a u ranienida.) Venez vite!

VOIR Z Imites! (L*t villagaoixea du *n»ifun», «u babil* de feir, Wrtir«*l ;**»* Jat bouquet* et ae rintiat pour receaair le* nom au \ «poux al laor uïrir d«t Qturt. C«m-ci p»r*i-,fni au.vitnt précédé* de toute la aoeiew dont ** «onipnae la noce.)

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