‹ Il y a seize ans drame en trois actesChapitre 38 sur 50 · JOSÉPHINE, .«.U · texte numérisé non relu

JOSÉPHINE, .«.U

(Elle fitn par U poil* du fuad r» pari* l'tUrd è la cantonade.)

Bien î oui, c’est trè^bien ; demeures toutes lit, mes amie» ; procurez-vous des bouquets, et attendez; ce ne sera pas long maintenant, attendez que je vous apiielle. (cite mire <n ajasutu u

pxrar*. — Au mimt fanant nn entend «enaer la cloche «ta CeglUe, qui a», ■oaee qu» la Dow »*t finir.) Ah! OU SOIIIIC 4 léglitt, 1.1 me*»* 0>l

dite. Elle est mariée! C'est singulier comme ce mot là... comme cette idée vous émeut et. . et vous trouble : je ne sais pourquoi, J’en suis toute folle de joie. Jetais humiliée d avoir une mailivs>e jeune encore, jolie, et si bonne, qui ne se ma riait ims; il semblait que c'était ma faute. Grâce a i ciel! enfin, la voilà madame: nous aurons un mari au château! et qui sait? cela me portera peut-être bonheur aussi. Pourquoi pas? je n'ai que sept ans de plus que Mademoiselle. . que madame la baronne; et... si je ne me trompe, M Christophe ma déjà regardée... mais regardée avec des yeux... j'en ai rougi. C'est un Ik*I homme que... Joséphine, à quoi songezvous? regardons à la fenèlre si le cortège revient.,. il est sans doute avec son colonel. (Elle «a rite ouvrir U (rot ire «I regarde ; ta sema ia.tant, CbrLtophc parait a ta port* do fond.)

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