‹ Il y a seize ans drame en trois actesChapitre 42 sur 50 · SCÈNE V · texte numérisé non relu

SCÈNE V

Les précédents, JOSÉPHINE, CHRISTOPHE.

AMÉLIE. Qu'est-ce donc?

saint-val. Pourquoi cesse-t-on de danser? eh bien? Joséphine. Madame, je ne saU pas comment vous apprendre... Il arrive quehiue chose de bien extraordinaire. Christophe. Ma colonel, il afre du nouveau. (p««d*ai que eeti

te pute ur l’utat-teroe, no domatliqae vient parler bat è M. de Ciair- «lllo.)

amélie. Vous tremblez, Joséphine?

saint-val. Que veux-tu dire?

DE CLAIRVILLE, tenant entre Stint-Vtl et Amélie. Ne t’alarme p&8,

Amélie, je vais m'informer; pardon, Mesdames, pardon, (u

»ort précipitamment.)

améi.ik, Toolent la aolm. Mon père!...

Joséphine, u retenant. Arrêtez! Madame... 11 vaut mieux que ce soit monsieur le comte.

Amélie. Lui?.. Mais expliquez-vous donc, Joséphine? Joséphine. Mon Dieu, Madame, je ne puis vous dire ce que c’est, je ne comprends pas moi-même, et je suis si cflrayéc... monsieur Christophe l’a vu comme moi.

Christophe. Ya! y&!

AMÉLIE. Quoi donc!

saint-val. Parle*!

Joséphine. Figurez-vous, Madame, qu’il vient d’arriver, à l'instant, et d'entrer dans la cour, une voiture... curistopiih. Ya, une foiture.

Joséphine. Escortée de quatre gendarmes.

saint-val. Dt s gendarmes!

amélie. ici! chez nous!

saint-val. Et cette voilure?...

Joséphine. Il est descendu deux messieurs que je n’ai jamais vus; et aussitôt on a refermé les portières et baissé les stores, pour empêcher qu’on n’aperçoive les autres personnes qui sont restées dans le carrosse.

saint-val. Comprenez- vous?

amélie. Je m‘y perds.

Christophe. C être de la police.

saint-val. Tu crois! .. je cours...

AMÉLIE, loi taiciataut I* mai*. Avec moi...

Joséphine. Attendez! voilii monsieur le comte. (H mw.)

DE CLAIRVILLE, retenant prèeip itamatnt. Ma fille, baTOU, CâllTH'Z-

vnus... mes amis, point d’alarme. Je vous annonce la présence et la visite de monsieur le maire du village de Pré-Sain t-Pol. saint- val. Sa visite, avec des gendarmes?

de clairville. Un prisonnier, qu'il parait conduire dans sa voiture, exige cet appareil, qui ne concerne aue lui. En sa qualité de magistrat, il demande la permission de prendre aupic- de nous quelques informations sur un fait, assure-t-il, qui intéresse l’ordre public ; je n’ai pas cru devoir refuser. saint-val. Dans ce moment?..

de clairville. Il me suit... (a Améii*.) Tu n’en dois ressentir aucune crainte.

amélie, utwbiée , Non, mou père... cependant... saint-val. Cette visite est étrange !

AMÉUB, * s*int-Vii. **•« ua wndr* intérêt. Rien ne vous menace, ■ mon ami?

saint-val. Je vous le jure.

es valet, *an*D{*nt. Monsieur le maire ! (u «air* »«(*• d*

attrèuira.)

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