SCÈNE VIII
{L* ikèttre «prêtent* I* mJr»* boudoir qa*oa » va lu preaifar tebfaeu du premier art*. Rica n'F«t cbangé dm» l*eat*»bfain*ai. Quatre beurra.)
AMELIE, »*ofa, ea négligé. — Au 1e»*r du rlfan, *11» *»t seiist «ur fa canap* et elle a«bér* ua» longue lettre quell* *eni »ar un petit meuble de
dunt pitaé dmn «u*. Ccnui dMarirr et ra4U«bfaMat.) Toute une vie
sam reproche... et pourtant le déshonneur!.. Qu'ai-je donc fait, mon Dieu, pour être ainsi traitée?.. Si j’avais méconnu la plus sainte de tes lois, si j'avais étouffe dans mon cœur la tendre voix de la nature , renié l'enfant que j’ai porté dans mon sein... si j’avais commis ce crime, à présent je serais honorée, on m’appellerait une femme vertueuse; tous les respects, tous les honneurs seraient pour moi... mais j’avais un cœur de mère; je n'ai pas pu, je n’ai pas voulu être criminelle... j’ai adoré mon enfant, parce qu'il était mon enfant... Mon Dieu ! ai-je donc fait autre chose que mon devoir?.. Non, je me sens hère de mon cœur, et je suis déshonorée!.. Vous êtes donc injuste quelquefois... puisque je suis honnête femme, devais-je être victime, moi’... (eii« pieor. «n morn**» *n tii«nc«.) Non, il eût mieux valu, sans doute, pour le monde qui m’estimerait, pour ma gloire qui fût restée pure aui dépens de mes remords, que, semblable à ces femmes... à ces monstres de nature que la peur de la honte rend coupables... on me l'a dit... je ne Je crois pas... O mon Félix, j’aime mieux être déshonorée... (Elle écrit encore quelque* ligne» qui terminent tt lettre, U
i l U et regard* U pendule.) Quatre heures, j'ai fini... (Elle m Jcee.) (on père! mon père! je vous avais aussi caché mon malheur... ce n’était pas par défiance; vous ne pouviez pas me blâmer, vous ne pouviez que me plaindre... c'est vous qui m’avez perdue par tendresse... j’aurais vu votre désespoir... j’ai voulu ménager vos larmes... Ah! maintenant, quand vous aurez lu, voub ne lèverez plus sur moi ce fer... Mon Félix s’est mis devant... Ah! cet enfant me consolera de tout'. .(Avec réiignitioo.) Allons! cette lettre à mon père; il me rendra son amour, lui! A monsieur de Saint-Val, la vérité de ma propre bouche... je lui dois cette réparation... (pleurent.) O mon Dieu, mon Dieu:.. Ensuite... le couvent... une retraite... et mon Félix !.. C’est l’heure... allons! (Elle «oan*.) Du courage. (Elle m
rntsied mr le ranipA et écrit le deesua de U lettre. Pendent qu’elle «et l'adreeee, Joséphine entre et nttend lent perler.)