SCÈNE Vil
Le» PRECEDENTS, FÉLIX, DEl'X GARDIENS.
AMELIE, apern > eut Féli». eourt vere lui, le niait et l'entrainn jutant
»ur i'i,»H«Jot. Félix!.. Félix!., ah! tu es sur mon cœur! (eii«
l'tmbrata* •»*« transport, «an» ronger au regarde qui robaerranl.)
felix, b*, à >a mère. Prends donc garde, maman... prends garde... Ramure-loi, je n’ai rien dit. Abandon ne- moi, laissemoi emmener.
amEi.ik. Jamais 1 jamais! pardonne-moi... c'est fini... tu ne me quitteras plus.
FELIX, rifouMiai U, br»« d'AiaMI* qui l'Hreigaant. On te regarde. amei.ir, area téeoiamoB. Monsieur le maire, je vous déclare, sur ma vie, sur mon Dieu , que cet enfant que j’ai élevé, ici, devant tous, est innocent, est pur comme le jour ; qu’il ne m’a quittée qu’hier, hier pour la première fois ; que tout ce qu’il avait sur lui venait de moi. Mon père lui-même vous l'atteste... Et quant au crime d’incendie... ah I rcgardez-le donc. Monsieur ; voyez, n’est-il pas justifié ? (Tout u monde «garde u »ai>*
•are «niiété. Il «• fait un rileaer.)
saint-val, a pari. On m’avait caché celle adoption... et ce départ.
le maire. Madame, je suis profondément ému de vos larmes... mais, je dois vous le dire, malgré vos cfiorls en faveur de ce jeune homme, rien de ce que ie viens d'entendre ne détourne ui n'i fface les soupçons. Loin de là , peut-être... Vous ave* recueilli cet enfant, vous Parez élevé... et tout à coup, vousmême, vous l'éloignez de votre maison, de vos regards !„ pourquoi?., ce n'est «au» doute pas .-Ans motif... Voire main généreuse, même en bannissant l’orphelin, ne le laisse point sans secours ; cela peut se croire, et l’on eût compris qu’il possédât quelque argent : mais des diamants d'une aussi haute valeur que ceux que vous reconnaissez ne se donnent pas à un enfant étranger et de son âge, que Ion renvoie... Je ne veux point blâmer voire pitié, Madame: mais ici même, ou ignorait que vos diamants consent disparu. Et, s'il en était autrement, je vous le demande, pourquoi cet enfant aurait-il avoué qu'il les avait dérobés? pourquoi .«-on épouvante en entendant prononcer votre nom? pourquoi préférait-il mourir à comparaître devant vous? (rendant q*« u min pari». Am*n» « B .rd«
Félii.)
amêlib. Quel courage!
fElix, b»». Je te Pavais promis.
le maire. Il était doue coupable ? vous Paviez donc chassé, où il s’était enfui?
db clairville. 11 est pourtant certain...
amrlie, on farte. Non, mon père !
1.8 MAIRE, UN ua* tifirnlo» d* m*Matenlein«nt , «I pronmiti mn
rrg»rA auN»r de lai. Je ne puis espérer ici d'autres éclaircissements; la justice fera le reste. C’est trop longtemps troubler la fête de votre hymen, Madame; je me retire. De votre aveu même, cet enfant ne vous appartient pas ; personne ne le réclame; il est donc à 1 Etat, et la justice s en empare... (Au
banaie» de M «alla.) Messieurs, CUimCUCZ CO JCUIIC homme.
amelie. Arrêtez !..
le Maire. Madame!
de clairville. Ma fille!
SAINT-VAL, .«leur» Cbiiiuph. SUciUC !
amelie. Jamais I ou m'arrachera plutôt la vie! le maire. Quoi! de la résistance!..
amelie, mUIiimi r«n* dia» M» b-u. Je le réclame, il est à moi, il In appartient ; c’est mon fils !..
toit le monde, a I» fai». Son fils !.. Votre fils!.. amelie, fa terrant «ur »oi> M«r. Vous ne me le prendrez pas, je suis sa mère!
tout le monde. Sa mère !( D»a« « Mm fa «g.rt -d -Amélie «n*
«nuira Ftlal de Haiat-Val.}
DK CLAIRVILLE, ta dtwipoir, et bon de lai. Sa mère!.. clic est déshonorée, malheureuse !.. (n tir* «m *ps* poar.a frapper *« lie»
mai» mut fa monde o»f* un «ri »* prtripitr de.aat lut et U «lirai. A e* eri, Ff lit t'eat Jeté rimai »• m*ra ; maie I* «unit, trrmbfant, a lafate tomber I* far «t •'■baadonn* d*at It» brat d* t*t tait qui leutonr.at. Il •« fait un tlfanr* : Stint-V»! putie devant Amélie fi i’approeb* du eumtr.)
saint-val. Monsieur le comte !
DE CLAIRVILLE, louteun, tremblant. *1 ^exprimant à pria*. Monsieur,
voilà ma poitrine... plougt-z-y ce fer... lavez votre honneur dans le sang d'un père... qui ne peut plus vivre...
SAINT-VAL, après »e«ir regard* *a «lient» A «'lie et l« eomtr. Grand
Dieu!., (a cbrfatopbc.j Ordonne mt>n dépail. (l*. d* I»
suive du araire font ua mautemeat pour •‘•pproeh.-r d* Féli», 1* eaagi»tr»l le» *rr*t* du geai*.— Lu ridme b»i»i«. — Le deeor cb«ng*.)