SCÈNE XIII
Les wtceoHas, FÉI.IX, M. DK CUIRVILLE, JOSÉPHINE,
LHKISTOl'HE, FEMMES DE CIIAMIiKK.
FELIX, (terni le premier I te mère. Milioail! maman!
SAINT-VAL, eu* Ctmmre. SeCOur.'Z-la !
JOSEPHINE. De* sels ! UU flacon t.. (L«< (cames tatour.nl Amélie et lai féal rtupixer 4ee trli.)
de clairville, entrent. Ma Allé I... oh ! sauvez-la !
Joséphine. Silence!... elle repr -ml connaissance. (Tarn i« m»id«
s'arrête et te leil ; Amélie revient gredutlIemcM t elle i pendent ce lemp*, Hiiet-Vtl prend Pélli per In mslu, l’attira doucemeai vert lui. |v rt|*rJe, puie l’eaioare 4e ki brat, le prrtte sur tan emur, et balte t«a front «mi ditenatiourr. T»ui le monde Ir regarde t«ar turpriee. Amélie, qui a reprit tri t*n«, cli» relie geint-Val dee j«»«, «ail ton fila dent tt* brt< el «cal *e lever ; nuit elle retombe attise. Austiiit Felit, quittant Ici brat de Seiat-Vnl, r«. loarno è ta mère.)
FELIX. C’est ton mari... pourquoi m’embrasse-', il?
AMÉLIE. Je te le dirai. (Elle tient eon CI* tue «ou teia, et lend la «cia à Saint- Vei.) Mou pore! je suis la plus lieu rame d«s femmes.
TLî d' (i.vsrrta
Ptrtt.-Tjp. MorrM et CM, rae Aac-ot.