LÉOPOLD II. — (1790-17^). — MAISON D AUTRI
CHE-LOSBAINE.
Joseph II ne laissait point d enfans. Son frère Léopold » grand dac de Toscane , fut appelé à lui succéder. Ce prince , depuis la mort de Joseph II , régnait en Toscane , où il s'était fait remarquer par la douceur de son gouvernement. Les premiers actes de son règne en Autriche eurent pour objet de faire disparaître les causes de trouble . qui avaient agité les états sous le gouvernement de son frère. Sa modération , sa sagesse et sa fermeté y parvinrent, non sans quelque difficulté , mais à mesure qu'il ramenait le calme dans Tintérieur, le dehors était menacé d'une horrible tempête. Les progrès de la révolution française annonçaient que la paix de l'Europe ne pourrait être long-temps maintenue. Mais au moment où l'orage était près d'éclater , Léopold mourut, le 2 mars 1792.
FRANÇOIS II. ( 1792-1806 ). — fin de l'empire
d'Allemagne.
François II , fils et successeur de Léopold , fit
avec le roi de Prusse, Frédéric- Guillaume II, une alliance contre la France , ou plutôt contre la révohition française. L'assemblée nationale Ibrça Louis XVI à déclarer le premier la guerre À TAUemagne. Aussitôt une armée composée de Prussiens , de Hessois , d'Autrichiens , etc. , marcha sur la frontière , précédée du fameux manifeste de son général le duc de Brunsw ick , qui ,
entre autres meiiaces, faisait celle de mettre Paris à feu et à sang, et de n'y pas laisser pierre sur pierre, si le roi venait à y souffrir le plus léger outrage. La réponse à cet imprudent manifeste fut la journée du 10 août , la captivité du roi suivie de près par l'abolition de la royauté et la proclamation de la république.
L'empire Jusqu'au moment oiile duc de Brunswick , forcé de battre en retraite , abandonna le territoire français qu'il avait envahi , ne prit aucune part à la guerre ; mais la France ayant alors menacé le centre de TAliemagne , la diète déclara la guerre à la nouvelle république Q£l mars 1793). Les alliés eurent cette année des succès marqués ; ils étaient maîtres de toutes les frontières du nord et de l'est, les Anglais bloquaient tous les ports de France et s'étaient emparés de Toulon , les Espagnols avaient franchi les Pyrénées , enfin la Vendée, la Bretagne, les provinces du midi étaient soulevées contre la convention. C'est alors que la France se leva en masse , mit sur pied quatorze armées et fit face de toutes parts à ses ennemis. Les alliés furent bientôt forcés de repasser le Rhin ; les vieux généraux allemands , lormés à Técole de Frédéric et à Tancienne tactique qui se contentait de petites armées et de mouvemens méthodiques , étaient déconcertés par le nombre , la fougue et l'enthousiasme de leurs adversaires. Les succès des Français , pendant l'année 1794 et 1796 , rompirent la coalition. Le roi de Prusse fit sa paix particulière le 5 avril 1795; le Hanovre et Hesse-Cassel y furent compris. Par ce traité
la Prusse abandonnait à la république fraiiÇaise toutes ses possessions situées sur la rive gaucho du Rhin. L'Espagne ne tarda pas à se séparer de la coalition ; ainsi l'Angleterre et TAutriche furent les seules grandes puissances qui restèrent les armes à la main.
En 1796 , le directoire , qui avait succédé à hi convention et au comité de salut pubhc , résolut de poursuivi;e la guerre avec ardeur pour forcer l'Empire et l'Autriche à la paix. Dès le printemps, ses armées devaient passer le Rhin et les Alpes et pénétrer dans le cœur même de 1* Allemagne de tous les côtés : Moreau par la Souabe , Jourdaii par la Franconie , et une troisième armée [)ar l'Italie. Trois armées allemandes étaient destinées à leur faire face ; cdle du Haut-Rhin était commandée par Wunnsher , celle du Bas-Rhin par Varchiduc Charles. Les troupes de l'empire faisaient partie de ces deux corps d'armée. En Italie , oii devaient commencer les premières opérations, Tarmée autrichienne était commandée ' par le vieux général BeauUeu. Il avait pour adversaire un jeune général encore inconnu , et qui devait , dans cette campagne , poser les fondemens de sa gloire et de sa puissance à venir , c'était Bonaparte. Ce nom suffit pour rappeler les pevers des impériaux.
L'archiduc Charles rappelé en Italie par les succès de Bonaparte , déçlara ne pouvoir défendre les États allemands du sud , qui se virent réduits 4 acheter un armistice. Wurtemberg paya quatre millions , Baden deux , le cercle de Francorîie
douze , les corporations ecclésiastiques sept , le cercle de Bavière seize et le cercle de Souabe dix. La Franconie et la Bavière renoncèrent en outre à leurs possessions au-delà du Rhin , en accédant au traité de paix qui fut signé le 22 août pour Bade et le Wurtemberg. Déjà ces traités étaient conclus, quand Tarchiduc Charles, repoussant larmée du général Jourdan , força Moreau à faire cette belle retraite , qui seule eut suffi pour étabhr sa gloire militaire. La rive droite du Rhin retom* bait donc encore une fois au pouvoir des Autrichiens; mais Bonaparte pénétrait dans le même temps jusqu'aux portes de Vienne » et forçait Tempereui à signer les préliminaires de Léoben le 18 avril 1797 ; et six mois après , le 17 octobre , la paix de Campo-Formio. Par cette paix , l'empereur abandonnait les Pays-Bas autrichiens à la France , et renonçait à ses États d'Italie qui devaient désonnais former , avec plusieurs autres provinces italiennes , une république cisalpine sous la protection de la France. Pour régler les conditions définitives de la paix avec l'empire , on convint de réunir un congrès à Rastadt , où toutes les parties intéressées enverraient des plénipotenliau es. Les négociations durèrent jusqu'au commencement de Tannée 1799 ; la guerre générale , éclatant alors de nouveau , dissipa le congrès.
La campagne de 1799 parut s ouvrir d'une manière favorable aux alliés. L'Italie fut reconquise; l'archiduc Charles chassa de l'Allemagne le général Jourdan , et repoussa Masséna de l'ouest 4e la Suisse jusqu'au delà de Zurich , tandis que
larmée auxiliaire Russe, commandée par Souwarow achevait la conquête de l ltalie. Mais ià s'arrêtèrent les succès des alliés ; la bataille de Zurich , gagnée par Masséna , força les Russes et les Autrichiens à la retraite ; lempereur de Russie rappela ses troupes , et à la fin de cette année , Bonaparte revenu d'Egypte se plaça à la tête du gouvernement français avec le titre de premier consul.
La campagne suivante (1800) fiit aussi courte qu'elle fut remarquable. Les alliés eurent à combattre Bonaparte et Moreau , qui gagnèi*ent le premier la bataille de Marengo , et le second celle de Hochstœdt* Ces deux victoires terniinèrent la guerre , et la paix de Luné ville , qui fut signée Je 9 février 1801 , ramena , pour quelques années , le repos en Europe. Par cette paix , l'empiré se transformait une derni^ fois avant de se dissoudre. Les puissances ecclésiastiques étaient supprimées, et tous les états de la rive gauche du Rhin soumis aux lois françaises.
Le calme qui suivit la paix de Lunéville ne pouvait être durable; cette paix était honteuse, et il était certain que TAutriche chercherait la première occasion favorable pour la rompre. Elle ne tarda pas à se présenter; Bonaparte avait changé son titre de consul contre la couronne impériale , et il avait transformé la république cisal* pine en un royaume d'Italie , dont il s'était déclaré roi. L'Autriche crut voir là une infraction au traité de Lunéville , et , s*alliant à l'Angleterre et à la Russie , elle reprit les armes en 1805 ; la
Suède accéda à la coalition , et les trois puissances convinrent d*at laquer la France par tous les points à la fois : en Italie , en Suisse , en Hollande , en France même. Mais Napoléon détruisit ce plan par sa célérité accoutumée. En un instant il trans^ porta son armée des côtes de l'Océan au coeur de 1 Allemagne , s*empara de Ulm le 17 octobre , fit son entrée à Vienne le 11 novembre , et , le 2 décembre , écrasa l'armée russe et l'armée autri* chienne dans les plaines d'Austerlitz. Vingt-trois jours après cette bataille, la paix fut signée à Prèsl)Ourg. Par ce trait(5, TAutriche ci'da tout le ter- . ritoire Vénitien au royaume d'Italie ^ créé par Napoléon ; le Tyrol et le Burgau à la Bavière ; Hohenberg , Nellaubourg , etc, au Wurtemberg ; le Brisgau à Bade; elle s'engagea en outre à re^ connaître le titre de roi aux ducs de Bavière et de Wurtemberg et Tindépendance de l'électeur de Baden, L'empereur renonça expressément à toute suzeraineté sur ces États ; c'était le commencement de la dissolution de l'empire; elle devait bientôt s'effectuer complètement.
En effet , le 12 juillet 1806 on forma à Paris une alliance rhénane , par laquelle les rois de Bavière et de Wurtemberg , 1 archichancelier , Télecteur de Bade , le landgrave de Hesse-Darmstadt et le duc de Berg , et d'autres princes se séparèrent do l'alliance impériale et reconnurent Tempereur des Français comme.protecteur de leur confédération.
L'empereur ifrançois II comprit alors la nécessité d'abdiquer de bonne grâce son vain titre
d'empereur d'AUemague. En conséquence , il ht
publier à Ratisboitne et à Vienne, le 6 août 1806,
un acte formel d abdication du titre et des préro-, gatives d'empereur d'Allemagne, se déclarant empereur , lui et sa postérité , de la monarchie autrichienne. Ainsi s'effaça cet empire , 1006 ans après que Charlemagne avait renouvelé l'empire d'Occident , et 844 ans après qu'Otton-le-grand Tavait fixé en Allemagne.
DEPUIS l/ ABOLITION DE l'eMPIRE d' ALLEMAGNE
jusqu'à nos joubs, — (1806-1843).
De 1806 à 1813, Napoléon lutta contre la Prusse et 1* Autriche , étendit la confédération du Rhin dont il était le chef, en y faisant entrer de nouveaux membres , et remania le nord-ouest de
l'Allemagne comme il avait remartié le sud ouest , en y créant un royaume pour un de ses frères (Jérôme qui fut créé roi de Westphalie). Dès le mois de septembre 1806, Tarchiduc, grand-duc de WurtsLourg, accéda à la confédération du Rhin ; le roi de Saxe, le 11 décembre 1806, et le 15 de ce même mois, tous les princes du nord-ouest de l'ÂUemagne.
Depuis la paix de Baie, la Prusse^ n'avait pris aucune part aux guerres de lAllemagne contre la France. Frédéric-Guillaume , effrayé des accrojssémens de la puissance de Napoléon , s'unit à la Russie , à la Suède et à l'Angleterre dans Tespoir d'arrêter la marche du conquérant. Mais la monarchie de Frédéric II tomba aux premiers coups de Tépée de Napoléon , dans les champs d'iéna ;
cl les Russes, ses auxiliaires, écrasés à Friedland,
- lie purent qu'intercéder auprès des vainqueurs en faveur de Frédéric- Guillaume. Napoléon lui rendit la moitié de ses Etats , le reste fut donné à la Saxe , érigée en royaume.
Trois ans après, rAutriche reprit les armes, au iiioment où les meilleures troupes de Napoléon lut- . taient contre les Espagnols ; mais Bonaparte , aidé des contingens de la confédération du Rhin, poursuivit la guerre avec son même bonheur , prit Vienne une seconde fois , et termina la campagne par la sanglante bataille de Wagram. L'Autriche paya sa défaite par la cession de plusieurs provin- <^es ; et le royaume de Saxe , dont Bonaparte voulait faire une puissance respectable , s'accrut encore de ses dépouilles.
Napoléon était alors arrivé au plus haut degré (le puissance et de gloire : son mariage avec une archiduchesse d'Autriche, la naissances d'un iUs, augmentèrent encore ses espérances et parurent consolider son trône. Cependant il touchait à sa ruine , et deux ans à peine devaient s'écouler que Niipoléon serait forcé de signer son abdication dans le palais de Fontainebleau.
En 1812 , la guerre éclata entre A^apoléon et l'empereur de Russie. £n peu de temps une armée de quatre cent mille hommes d'infanterie , soixante mille de cavaleiie et douze cents pièces d artillerie , était prête à passer le Niémen , sous les ordres de Bonaparte. Vingt mille Italiens , trente mille Polonais, trente mille Autrichiens, vingt mille Prussiens? et quatre-vingt mille hom-
mes fournis par la confédération du Rhin, faisaient
partie de cette formidable armée. Quel ennemi aurait pu résister à tant de forces réunies , commandées par un des plus grands capitaines qui aient jamais existé 1 Aussi tout cède à ses pre* miers efforts , et larmée impériale entre bientôt en triomphe à Moscou. Mais un souffle du nord vint détruilre , en quelques minutes , ce colosse que n'avaient pu ébranler toutes les forces coalisées de TËurope. Un hiver prématuré > et plus ri^ i^^oureux que n'en voit d'ordmaire la Russie, chassa les Français de Moscou.
Alors les revers commencèrent et les défections suivirent. Les Prussiens donnèrent Texemple ^ les Autrichiens l'imitèrent. En vain Napoléon , qui était revenu en toute hâte a Paris, franchit le Rhin une dernière fois avec une armée de cous-*, crits ; en vain reprenant l'offensive il battit les alliés à Lutzen , à Bautzen , à Wurchen ; il succomba à Leipsick , après trois jours de combats épouvantables , où cent quatre vingt mille Français soutinrent le choc et auraient tiioraphé peut-* être , sans la trahison de leurs alliés , de plus de quatre cent mille hommes , rémns de tous les points de l'Europe. Les conséquences de la bataille de Leipsick (16, 18 et 19 octobre 1S13; , lurent l'invasion de la France et la chute de l'ein* *pire de Napoléon. Moscou avait commencé le-* branlement , Leipsick décida la ruine. Là fut le véritable tombeau de la puissance de Napoléon et de la France ; la campagne de 1814, le retour
de l'île d'Elbe et Waterloo ne sont plus qu une héroïque agonie ! . . .
Après tant de révolutions et de guerres , les puissances voulurent asseoir la paix de l'Europe sur des bases solides. Elles s'assemblèrent en congrès à Vienne , et procédèrent aux arrangemens qui leur parurent les plus sûrs pour garantir le rétablissement de Tordre ét de la tranquillité. Si les dispositions du congrès, de Vienne n'ont pas toujours été exemptes de partialité , si Ton a trop fait sentir parfois le vœ victis à ceux q\ii avaient glorieusement \puccombé , il faut avouer du moins que Ton ddit à cette assemblée la paix dont l'Europe jouit depuis vingt- huit ans, et qui , nous Tespérons ne sera pas de si tôt troublée.
Le congrès de Vienne ne revint pas , à l'égard de l'Allemagne , sur la question que Napoléon avait tranchée. L'empire germanique resta détruit , l'unité politique de la naticm allemande dissoute , et les nombreux états qui se parta- ^ geaient le territoire de l'empire furent déclarés souverains. On rendit à l'Allemagne toutes les provinces qui lui avaient appartenu avant la révolution , et qui en avaient été séparées par les guerres qui la suivirent.
Le gouvernement de l'Allemagne devint une confédération d'états libres et indépenduns , dont voici les principaux articles r
» Le but de la confédération est le maintien de la sûreté extérieure et intérieure de l'Allemagne , avec Tindépendance et l'inviolabilité dos états confédérés (art. 54) ;
» Tous les membres de la confédération sont ('gaux ; ils s'obligent tous également à maintenir l'acte qui constitue leur union (art. 55) ;
• Les intérêts généraux sont traités dans une diète fédérative qui siège à Fraiicfort-sur-le-Mein, et dans laquelle l'Autriche a la présidence ; cette diète est perpétuelle , et ne peut s'ajourner que pour quatre mois au plus , sj les affaires le permettent (art. 56 , 57 et 56). «
Voici Tordre des Etats souverains faisant partie de la confédération germanique , tel qu'il a été établi par le congrès de Vienne , et le nombrt de voix simples qu'ils ont à la diète :
1 L'empire d'Autriche , pour une par-
tie seulement, c'est-à-dire Tarchi* duché d'Autriche , les duchés de Salsbourg , de Sty rie , de Carinthie , etc. ' 4 voix à
2 Le royaume de Prusse pour une la diète
partie , savoir ? les provinces de Brandebourg , de Silésie , de Saxe t de Westphalie et du Rhin, 4
3 Le royaume de Bavière , érigé en
4 Le royaume de Saxe , créé en 1806, 4
, 5 Le royaume de Hanovre , érigé en 1814, 4
G Le royaume de Wurtemberg, érigé en 1805 , 4
7 Le grand duché de Bade , titre créé en 1806, 3
8 L'électorat de Hesse-Cassel, 3 voix à
9 Le grand, duché de H6sse-Dar- la diète
mstadt , créé en 1806 , 3
10 Le royaume de Danemarck ( pour
le Holstein ), . 3
11 Le royaume des Fays^-Bas ( pour
le Luxembourg) , 3
12 Le duché de Brunswick, Si
13 Le grand duché de Mecklembourg-
Schéwrin , 2
14 Grand duché de Nassau « titre créé
en 1806, \ 2
15 Grand duché de SaXe - Weinaar ,
titre créé en 1806 , 1
IG Grand duché de Saxe- Gotha, titre oréé en 1806 , 1
1? Grand duché de Saxe*Cobourg , titre créé en 1806 , 1
18 Grand duché de Saxe-Meinungra',
titre créé en 1806 , 1
19 Grand duché de Saxe-Hilbourghau-
sen , titre créé en 1806 , 1
20 Grand duché de Mecklçmbourg-
Strélitz, 1
21 Duché d'Oldembourg , 1
22 Duché d' Anhalt-Dessau . 1
23 Duché d' Anhalt-Beriibourg , 1
24 Duché d'Anhalt-Koeten , 1
25 Schwarsbourg-Souderhausen , S6 Schwatsbourg-Roudolstadt»
27 HohenzoUem-Hechingeni
28 Lichtenstein ,
29 HohenzoUern-Sigmaringen ,
30 Waldeck ,
31 Reuss aînée,
32 Keuss cadette ,
33 Lippe-Schaumbourg ,
34 Lippe-Detmold »
35 Hesse-Hombourg , admis à la con-
fédération en 1817 ,
36 Lubeck,
37 Francfort,
38 Brème ,
39 Hambourg ,
voix a la diète
Voici les principaux changemens survenus dans les familles régnantes de T Allemagne depuis 1815.
. En Autriche , Ferdinand I" succède à son père l'empereur François , mort le 2 mars 1835.
En Bavière, Louis 1<^ succède à son père Maximilen , mort le 13 octobre 1825.
En Danemarck , Christian VIlI succède à son cousin Frédéric VI , mort le 3 décembre 1&39.
En Hanovre , Ernest- Auguste succède à Guil-
laume IV, roi d'Angleterre et de Hanovre , mort en 1637.
£n Prusse , Frédéric-Guillaume IV succède à son père le roi Frédéric-Guillaume III , mort le 7 jum 1840.
£n Saxe, t'rédéric-Augustesuccèdeàsononcle le roi Antoine, mort le 6 juin 1836.
Dans le Wurtemberg , Guillaume I^» a succédé au roi Frédéric , mort en 1816.