II. Tout est beau, tout est par, tout est simple
Sur la nuit d'hiter, l'œil glacial de la lune se t.ii- ...ie, — Et jette un éclat implacahle, oii pas un frémi^semeni, pas «a
regret ne passe.
Plus de bouc, plus lie iui^m-jux, plus de Ii)%m:>, —
Plui un frisson de feuilles. C'en est fait de» feuillages. Et h vit
des sources est suspendue .
Les arbres dépouilles roontteoi U Gm sadité de Icar ■«■
brure, —
Tout est grand, lont est par, tout est froid.
III. La lumière glacée tombe comme une pensée sabltae, — Et tout en est enveloppé.
Si, pouaat superbe et soliuuc, —
- io —
Que ce grtve tileoce, qui ne sVfnuIr m/mr plu», apiiur jii\M
Ici oragei de loo silence.
Va, pounuis U route iur la pUinc ri^idv, —
Entre le fleuve gelé et la forêt muette, tout iei livres du givre.
Cette nuit est le miroir lumineux d'une paix tris sereine. .
Connais aussi U paix profonde de la glace, —
El la sérénité sévère de la nuit neigeuse,
O pensée . .
O pensée, goûte le calme de l'impassibilité, — Et découvre la pureté de la fin dans la solitude. . Vois : l'auguste tristesse a l'éclat blanc de la joie. Entre, et va plus outre, dans ton hiver, muet, — Achève ton chemin jusqu'au bout, sous l'étoile glaciale, dans ce rayonnant sépulcre. .
Vois, à voyageur : l'auguste tristesse resplendit. Et se Uit.