III. Les gouttes d'eau tombent avec le crépuscule
Verte dans la feuille terte, la crapouille invisible accorde sur aac note pure sa flilte de cristal, —
Et les piles violette) meurent, si doucement, sous les jttu enfantins des lilas qui. éctosent . .
IV. De tendres plenn gouttent encore aux cils gris du ciel plie. .
V. Longue et brune, la voie déroule au loin le ruban de la terre moaillée, et tourne mollement comme un ruisseau sans tie. au pied des sombres collines, —
Sa tristesse trempée est nn lit de repot, creasé entre les haau laliu, gazonnés d'ombre. .-
VI. Comme un regard fermé de veuve, qui rêve ou peut-être qui dort, — elle appelle le songe, le sommeil et la profonde paix, dont le nom taciturne ne veut qu'on le prononce —
Qu'en silence, immobile, tout de son long couche, un doigt tu les lèvres, et l'autre bras sur le ccrnr replié. .
VII. Un loDg cii, — une plainte, — un tifllcmeni luinuin\. . Dans l'air bleullic, tur les feuillages noirs, la blanche fanée de
la macbiae, disparue on ne Mil, vert qui sait où en marche, -
S'éparpille en flocons, et flotte, toison neigeuse, que carde l'ombre grandissante.
VIII. Ni la fumée pourtant, ni la songcu>i- vmc, m le cici triste et pile, ni la mort embaumée des violettes pascales, —
Ni le bruil de la goutte qui tombe, avec le son de la flûte de cristal, —
Rien n'égale le souci séduisant des rails mouillés de pluie.