IX. L4 tranche du métal, comme elle briile douloureuse
C'est l'éclat de la fièvre, et sa sueur. . C'est le regard profond et sourd de la lame d'acier, que lani bruil l'on lire du fourreau dans une chambre close, —
Et que, pour se venger en un meurtre prochain, l'on pose nue sur un lil de soie. .
X. Et c'est aussi le lent miroir, où le deuil de la vengeance bue contemple son désir épuisé et sa lassitude, —
O l'attirante peine du douloureux ennui, . C'est la route, la route !..