III. Entre les voies flétries
Dardant leur oeil rouge qui flambe, on leur iril blanc, prsaeUe qui sort du ventre, disque du c/clopc asservi, s'avancent les bétcs ■«•»irueuses qui courent sans pattes sar les rail», venant rapides, ca ligne droite, tombereaiu de bruit.
IV. C'est le soir de l'atroce été, qntad la ville sent l'éoirie, l'alcool, le fard et la luxure.
Ceux qui ont faim ic hltent. et ceux aussi qui sont repus. Amtn
Cl l4i.jjui> i<.-> yeux \u\\tai. Les regaid» maigri-- ••• '■■• ■■■ ' \e
croiicni.
Lei chauves-iourit de U débauche errent en quête de pâture ; et l'enTle des hommes glisse sur les pas des femmes, comme un coureur chaussé de bottes sur une pente ointe de suif.
L'odeur de l'anis sort des tavernes; et l'on voit des coips en blouse blanche et en bourgeron bleu, qui penchent autour des tables une face de brique.
Les femmes rient plus haut qu'elles n'en ont envie, —
Et les hommes les regardent au ventre, tandis que les chiens se flairent. .
Alors, les coupoles et les clochers surgissent de l'ombre grise, pareils ï de» spectres pin^Mnv géans pleins de patience qui •■ï.imini'ni des fournis.