‹ Images de la grandeurChapitre 47 sur 126 · VI. Ainsi donc tu regrettes, puisque tu te plains, Seigneur · texte numérisé non relu

VI. Ainsi donc tu regrettes, puisque tu te plains, Seigneur

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Tu ne sais pas, peut-être, qui je u ji? ^oiiûdre.

La jeuni Mini.

Vos mots sont clairs, et le sens en est ambigu.

Mais le cœur d'une mère est sensible k toute douleur i*;rti<»Mr

Et comprend même celle qui lui est inconnue.

Ll TOTAdUt.

VII. La patiente mère, l'éternelle a»eogle, la natare sans pensée q«i voit tout au fond de soi, la muette qui uit et ne dit point, parte en toi, ponr toi-même qui parles pour elle.

Elle te sacrifie, tandis que tn crois aimer. . Tu les presses tous les deux sur ton coeur, ces jameanx de ton amour, gracieuse femme, jumeaux comme les seins de ta gorge fratcbc.

La ttVHi uit»,

Jt les prends sur mon cœur, jumeaux de ma tendresM. Je le»

— liS —

défends, * vojigtur, de l'ombre qui vient ■'• '• nm,/., rt du nuige qm. pastaot »ur le ciel, a fait l'onbre »ur le pi'

Je croyais lei aimer ; cl ma craioie le» aime plu» encore..

U VOTACIt-t.

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