LES PLEUREUSES SUR L'ACROPOLE
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PitMiH caŒUk. [Ella sont utr la droilt du T<rlrt.]
I. Vêtues de vos cheveux, crêpe tojeuz du deuil lur v<m épaolc*
blanches.
Feuillage noir sur les tombes de la forêt humaine,
Qui êtes *ous, jeunes filles et d'où venez vous.
Toutes nues, toutes froides, et rangées comme des statues ans
bras de marbre,
Où la nuit a jeté son manteau?
Second cbook. [EUtt soni sur la gaucht dm Trrfrc.]
Velues de vos cheveux, toile sojeuse d'or sur vos gorges de neige,
Et sur vos molles hanches automne palpitant, tissa de doit.
Jeunes filles, qui êtes vous, vous qui venez
Lentement et droites, comme les formes du révt, tor le
champ
Où le carnage ferme, k peine, Hr laniiuiîp, ton crW unelint?
PuMin orauft.
Il . Nous sommes les princesses captives, encore pores,
Les vierges promise* m vainqueur.
O tremblante Pudeur,
Qui! n'rt (u li^ cuIluT de dix doitrtt nuui^ui scrr.int notre (ol
k IOUlC^
Nous sommes celles qu'hier encore vous (ûics.
CuauK II.
Nous sommes les vierges profanëes, les femmes,
Le prix délesté de la victoire.
O Honte, 6 déesse sans muscles. .
Le plus pur de notre sang coule, non essujré, de la blessure irréparable jusques k nos genoux, scellant chaque pas de notre vie, désormais, i sa honte.
Nous sommes celles que vous serez demain, sans doute.
CHatn I.