IV. Je suis U reine, hélas
Et, depuis que je le suis, comme une morte.
Qu'on foule aux pieds, obscure, — on, iltsstre, qo'oa verrouille dans le tombeau.
Je ne suis plus 1 moi, mais l'esclave de mes prêtres et de mon culte ,
Je n'ai plus tien que l'empire aiirrui qu'il vous a piu de me laisser ;
Je régne; et j'ai perdu toute liberté . .
Hélas, je suis la reine . .
V. Chaque regard, lur moi, %e pose comme une maio qui saitii Et qui cueille.
Les yeux en vain te baisteot : je me sent fanée comme une fleur
djrn un iirdin dVté.
VI. Mon loifn Cil l'enfant délicieui, dont votre crue! amour • fait son esclave de jeu.
El même si vous d'j louchez pas, par vos pensées, derrière vous, il est
Partout iriinë. Vous devriez me tuer.
Vil. Délivrez moi. Je voudrais marcher librement, sans les voiles biùlans dont vous me tenez enveloppée. Ha, La douleur de vivre est profonde autant qu'exquise. C'est la blessure qui retient le blessé ; et qui séduit le cœur
qu'elle décliirc.