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X. Les larmes de la Pitié Divine mouillent tes jeui, Jito

Pleurs ineffables. . Source où te va désaltérer la fièvre de tant de matu.. Douces, douces larmes, — salutaires pour la foule de» hommes.. Le suprême regard rassemble et nul a'eM à l'écart.

Douces, douces larmes qui sauvent le Sauveur.

XI. Le Père Céleste, l'esprit de la vie étemelle, anaoace sa pré-

sence

tcment.

Il dépouille enfin Jésus du linceul de la chair. Leatemest, lea-

JisDi se voit mourir.

Son cœur bondit. . Comme il souffre I

Mais est ce qu'il souffre ?

— € Mon fils, ce n'est plus là souffrir. »

— O moD Pèr«, je t'ai vu. . Je le voit. .

— Je ne l'ti pa» abandonné, non Ms. Je (uii li.

— J'ai vécu selon toi, non Père. .

— Tu »i».

— Mon Père, mon Père!. . Tu e» donc avec moi. .

— Je suis en toi, mon fiU. ■

Une dernière atteinte, — ei iiiVi ne Mura plu* ce que c'ett que le* lient de la Croix. Comme il parle à ton Père, il t'imagine avoir loif, —

El tes lèvret, etclavet encore que ti puret, dettéchèes, brQlantet, tourcet tariet, murmurent :

« J'ai toif. >

Le toldat turprit, plein de la honte inquiète, qui est le parfum de la mort pour ceux qui croient avoir la vie,

Trempe l'éponge dans le vate de vinaigre, et la tend au bout de ta pique. Il l'applique tur les lèvres de Jésus., et la presse.

O Jiius..

Te voiU, les yeux clos, tur la vue ineffable de ton Père ; La tète renversée vers la tombe, où ne tient pas la vie; Et cet lèvres qui t'appliquent i l'éponge amère.

Jfeus iuce l'éponge imbibée de vinaigre ;

Son tme altérée d'amour épuise la boisson aigre;

Et cette chair frémit, qui connaît une dernière fois le goOt du

monde.

Et iiiVi dit : • Tout est consommé.

Père, je remets mon etprit entre tet maint. •

Et, baittant la tête, —

Jitt;$ expire.

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