LIV. III 4 CHAP. XXX
Mais à présent que vous commencez à respirer après la tempête , ranimez-^vous à la lumière de mes miséricordes: car je suis près de vous, dit le Seigneur, pour vous rendre tout ce que vous avez perdu , et beaucoup plus encore.
2. Y a-t-i7 rien qui me soit difficile * ? ou seroisje semblable à ceux qui disent et ne font pas ?
Où est votre foi? Demeurez ferme et persévérez.
Ne vous lassez point, prenez courage-, la consolation viendra en son temps.
Attendez-moi, attendez :y^ viendrai et je vous guérirai*.
Ce qui vous agite est une tentation , et ce qui vous effraie une crainte vaine.
Que vous revient-il de ces soucis d'un avenir incertain , sinon tristesse sur tristesse? ^ chaque jour suffit son maV.
Quoi de plus insensé, de plus vain, que de se réjouir ou de s'affliger de choses futures qui n'arriveront peut-être jamais ?