L^ Fils de Dieu nous donne encore dans TËu
charifitie l'exemple d'une parfaite obéissance, et d'u palience à TëpreuTe de tous les outrages qu'il y i coit, par l'obéissance exacte, constante et mira< leuse quSl rend au Prêtre , se rendant sur TAu dès que les paroles de la Consécration sont prono cées , et y demeurant )usqu'à ce que l'homme yeui bien le recevoir dans son cœur. O grand Dieu , d( le caractère et le partage sont l'indépendance et la s* Terainetë! quelle collusion pour nous de voir qi tout Dieu que vous êtes , vous voulez bien obéir»s: délai à un homme , tandis que l'homme refuse diffère d'obéir à son Dieu !
^ Je veux donc dorénavant, ô mon Sauveur! p( H^onprer et pour imiter votre parfaite obéissance di le très-saint Sacrement , obéir promptement , géi reusement et constamment, à ce que vous m'ordoni rez par vos inspirations, par mes supérieurs, et ] mes devoirs.
: 3, Enfin , J.-C. nous apprend et nous inspire la tiencci en la pratiquant dans la sainte Eucharist oii il est l'objet des mépris et des immodesties ( hommes, de l'oubli dc;s Chrétiens, de TindifTérei d'une infinité de, cœurs qui sont peu à lui, beaucc au monde , et tout à eux-mêmes ; oii il se voit exp aux communions mauvaises ou inutiles de tant d'âr qui mènent une vie, ou toute criïninelle par l'ha tude et l'occasion du péché mortel , ou tout inu pour le Ciel. 11 souffre cependant ces outrages a une patience inyinciU^lej/et il les souffre ainsi, p nous apprendre et pour nous engager à bien soufi les contradictions et les injures.
4. O mon Jésus! victime de notre salut et de péchés ! faut*il que nous renouvelions tous les jou par nos immodesties , nos dissipations et notre in votion, les outrages que vous avez reçus sur la en et que nous les renouvelions à la vue ae l'état oii v renouvelez vous-même pour nous le sacrifice de vc croix? Pardon, non Jésus, pardon de toutes les sensibilités , froideurs et indévotions que nous av apportées dans la sainte Communion, nous qui i vous pas toujours suivi l'ordre que vous nous a donné dans 1 Evangile, de nous réconcilier avani sainte Cotnniunion. Pardon encore de nos impatier et des saillies de notre humeur, que nos coroi nions n'ont point corrigées en nous, parce que n
n'en profitons point. Ne souffirez pas que notre langiTe, qui est comme le reposoir de votre sacre Gorps, et qui est si souvent teinte de votre Sang, soitTinstrument de notre colère et de nos médisances* Quoi! Seigneur, vous qui guérissiez durant votre vie les maladies les phis incurables, est-ce que tous n'arré^ tarez pas le flujr de notre langue , en ta touchant pour passeur dans notre cœur? Oui, mon Sauveur, je veux,
f»our profiter de mes communions, ne pluis rien dire e cf£]ir ému, et sacrifier dans les occasions une parole à un Dieu qui m'a sacrifié tout son Sang.
FHIEBE
Pour obtenir lefruUd^une bonne Communion.
Donnez , mon Jésus , à toutes les âmes qui communient, un courage constant pour se vaincre, une fidélité exacte pour correspondre à vos grâces, la retenue de la langue, le recueillement de TeSprit, et la pltn'tude de votre amour dans le cœui'. ïl est de votre intérêt et de votre gloire de nous assujétir à votre domaine, et de nous immoler à votre grandeur. Ne souffrez pas que nos cœurs, qui sont les con-rjUctes de votre grâce, vous échappent, et qu'ils se Séparent jamais de vous.
Rendez-vous martre de no3 passions , et le Dieu de nos âmes , et faites qu*en communiant , et âj^rès avoir communié, nous étaalis§ions en nous le règne de votre . souveraineté par notre soumission, de votre bonté par nOti^ confiance, et de votre grâce par noire Mélild. Ainsi soit-il. • . . ..-