CHAPITRE XLV
Qu'il he faut” pas crbire itdut’té monde, et qu'il {ti ‘est. aisé. de s'échapper en paroles;
4. LE Fibèce. = Seigneur, a5sistezcmoi dans la tentation où je suis, parcèque le salutqi'on espère des hommes est vain. (PS: Li, 15.
LIVRE If. CHAP. XLV 480 d':ho Qu'il m'ést arrivé de fois de gret, Dre point trouver de bonne foi où dent J'en espérais! et combien de fois bien en ai-je trouvé où j'en attendais
lemoins!.
C'est donc en vain que l’on met prits, f son espérance dans les hommes.
gran- Le salut des: justes n'est qu'en
vous, à mon Dieu! ON vous: Soyez béni, Seigneur mon Die, 18 ai-Qdans tout cequi nousarrive., Nous bienssommes faibles et voliges, nous 1 mo-nous trompons, et nous changeons nour, Ken un instant.
2. Qrel est l’homme quipuisse se garder en toutes rencontres avec tant de soin et decirconspection qu'il ne tombe jamais en quelque ‘surprise ‘ou: en quelque x, aspeine -d'esprit ? Mais celui qui ‘où jet Sa confiance en vous, Ô Seibspèr sneur,et qui vous cherche avec un , 13. eur simple est moinsexposé:aux
chutes,et,s’iltombe dans quelque k affliction, de quelque’ manière qu'il soit embarrassé, vous ne serez pas longtemps sans l'en retirer ou sans le consoler, parce que vous n’abandonnez pas ceux
uies, renten vous jusqu'à la fin,
rest “are de trouvet un ami fidèle, qui soit attaché constammerit à son ami dans toutes ses disgrâces. Vous, Seigneur, vous êtes seul cet ami fidèle en tout temps ; et ‘hors de vous il n'en est point de semblable.
3. :Oh! que cette sainte âme était. bien sage, qui disait: Mon cœur est solidement affermi et [ondé en:wésus-Christ ! S'il en était ainsi de moi, les-craintes humaines ne m'alarieraient pas si aisémentet je ne serais pas si ému pour des paroles piquantes.
Qui peuttout prévoir? Qui peut
Ique È
ère y ne h r'éarce Ceux a fin.
-ami tam- 8 ses vous
tout n’en
âme
Mon t fon- était