LIVRE III. CHAP. XLVII
dra au jour qui est connu du Seigneur ; et ce ne sera pas comme ici-bas, un jour suivi de la nuit,
ais une lumière continuelle, une clarté infinie, une paix ferme et un repos assuré.
Vous ne direz plus alors : Qui me délivrera de ce corps de mort ?
(Row. vir, 24.) et vous ne vous'écrierez point: Hélas! que mon exil est long ! (Ps. cxix, 6.) parce que, {a mort étant détruite (Is. xxv, 8.), vous jouirez d’un salut perpétuel, et qu'à l'abri de toute inquiétude vous guüterez une bienheureuse joie au milieu d’une douceet belle société.
3. Oh! si vous voyiézdansle ciel lescouronneséternellesdes Saints, et dans quels glorieux ravissements sont maintenant ceux que le monde regardait autrefois avec mépris et comme des personnes
indignes de la vie, il est bien sûr que vous ne tarderiez pas à vous humilier profondément, et que vous préféreriez d’obéir à tous plutôt que de commander à un seul.
Vous ne désireriez plus les beaux jours de cette vie; mais vous vous feriez une joie de souffrir encore davantage. pour Dieu, et vous estimeriez ne pouvoir faire un plus grand gain que d'être compté ous rien parmi les homimss.
4. Oh! .i vous goûtiez bien ces vérités, et si elles entraient bien avant dans votre cœur, comment oseriez-vous une seule fois vous plaindre? Y a-t-il rien de pénible qu'il ne faille supporter pour acquérir la vie éternelle ? Ce n'est pas une petite affaire que de perdre ou de Life le royaume de Dieu.
Levez doncles yeux versle ciel,
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