Car les sens de l'homme sont
enclins au mal dès sa jeunesse (GE. vint, 21.); et s'il n’est secouru de votre remède céleste, il tombe tout: d'un coup dans les plus: grands maux. C'est done la sainte communion qui retire du mal ét qui afférmit dans le bien.
Car si, maintenant que je célèbre ou que je communie, je me laisse aller si souvent à la négligenoe: et à latiédeur, que seruitce si Je ne prénaïis'pornt ce Temède!, et'si je ne cherchais pas un si grand secours ! Et quoique je ne sois pas tous les jours en état ni assez bien disposé pour célébrer, j'aurai soin cependant de recevoir les saints mystères. aux temps convenables, et de me rendre ‘partieipant d'une si grande grâce, car la principale et la seule consolation de l'âme fidèle, tant que son corps mortel la retient