LIVRE IV. CHAP. If
éloignée de vous, (n Cor. v, 6.), c'est de se souvenir souvent de son Dieu, et de recevoir son bienaimé avec dévotion.
4. O merveilleux effet de votre tendresse envers nous, que vous.
mon Seigneur et mon Dieu, qui donnez l'être et la vie à tous les esprits, daigniez venir dans une pauvre âme, et rassasier pleinement sa faim de toute votre divinité et de toute votre humanité!
O heureux le cœur, Ô heureuse l'âme qui write de recevoir, dévotement son Seigneur et son Dieu, et d'être remplie d'une joie spirituelle en vous recevant :
Oh! que.le Seigneur qu'elle recoit est grand ! Que l'hôte qu'elle loge est aimable ! Que la compagnie qu'elle se donne est agréable ! Que ami. qu'elle .se faitest fidèle! el'époux qu'elle
embrasse est beau et noble, et infiniment plus digne d’être aimé que tout ce qu'il y à d’aimable et tout ce que l'on peut désirer ! Que le ciel et la terre, avec tous leurs ornements, se taisent devant vous, ô mon très doux et bienaimé Jésus ! parce que tout ce qu’ils ontde mérite et de lustre est un bienfait de votre libéralité, et qu'ils n’approcheront jamais de l'éclat de votre nom, vous dont la sagesse est infinie. (Psaix.
EXLVI, 5.) PRATIQUE
Désirer avec ardeur de communier, où du moins sentir le besoin qu’on à de le faire, et de le faire souvent.
C'est un gränd sujet de nous humilier et de nous confondre devant Notre-Seigneur Jésus- Christ, lorsque nous ne sentons que de la froideur et de l'indifférence pour approcher de lui, et
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