LIVRE I, CHAP, xv
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effet de la charité ce qui n'est qu'une œuvre de Ja chair: ‘ar l'inclination naturelle, la volonté pro-
bieu | pre, l'espérance de quelque profit, pas | et le désir de notre commodité uel- | particulière, ne Manquent guère
de se méler dans nos actions.
5. Celui qui à une véritable ct Parfaite charité ne se recherche
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plus | Soi-mêmeen quoiquecesoit; mais ors- | il désire seulement que Dieu soit e de | glorifiéen toutes choses. Il ne porte lére l'envie à personne. parce qu'il ne e le! Souhaite aucune joie qui lui soit propre, et que ce n’est point en
que | lui-même, mais en Dieu, qu'il aire | désire de trouver toute sa joie et queF Son souverain bonheur. Il n'atque Etribue aucun bien à la créature :
lus mais il le rapporte entièrement qu'a Dieu, de qui procèdent tous les biens comme de leur source, et
un & dans la jouissance duquel tous les
saints trouvent leur repos comme | leur dernière fin.
Oh! que celui qui aurait une étincelle de la vraie charitésentirait bien que toutes les choses de la terre sont pleines de vanité!
PRATIQUE
Dieu ne considère pastant combien l’on fait que combien l’on | aime, etqu'on fait beaucoup quand on aime beaucoup ; c'est-à-dire que nos actionsne plaisent à Dieu qu'autant qu'elles sont animées du désir de lui plaire, et comme marquées du sceau de la charité.
Faites, dit saint Paul, tout ce que vous faites par l'impression et le mouvement de l'ar sur de Dieu.
C'est cet amour vif et actuel, et renouvelé souvent, qui fait le mérite de nos bonnes actions: et la foi même est faible et languis-