Le Finëce. — Seigneur, ok
qu'elle est grande l'abondance des douceurs que vous avez réservées pour ceux qui vous: craignent !
(Ps. xxx, 10.) Quand je rappelle en ma mémoire, Ô mon Dieu,
avec quelle dévotion et quelle ardeur certaines personnes pieuses s'approchent de votre Sacrement, je me confonds souvent en moimême, et je rougis de m'approcher de, votre autel et de votre sainte table avec un eœur si tiède et si froid.
J'ai honte d'être si sec et sans aucune affection pour vous dans le cœur ; de n'être pas tout enflammé devant vous, qui êtes mon Dieu, et de ne pas ressentir en moi ces attraits et ces Mouvements affectueux qu'ont eus tant de personnes dévotes qui, pressées d'un désir extrême de la communion et du sentimernit d'un amour tendre, n'ont pu retenir leurs. larmes, mais qui, vous ouvrant en même temps la bouche de leur cœur et de leur corps, commeà la source des eaux vives,