LIVRE I. CHAP, XIX C
ar négligence, on s’accoutume à Les quitter, c'est une faute considérable, et dont on ressentira du dommage.
Faisons tous les efforts dont nous sommes capables, nous n2 laisserons pas encore que detomber en beaucoup de fautes. 11 faut toutefoisse proposer quelque chose de certain, principalement contre les défauts qui nuisent le plus à notre avancement. Nous devons examiner et régler également notre extérieur et notre intérieur, parce que l’un et l’autre coniribuent à notre progrès dans la piété.
4. Si vous ne pouvez pas vous recueillir continuellement en vous-même, faites le doncdetemps en temps, et au moins deux fois par jour, le matin et le soir.
Proposez-vous au matin lebien que vous voulezfaire dans le jour,
et examinez-vous le soir sur la conduite de la journée, et comment vous vous serez Comporté dans vos paroles, dans vosactions etdans vos pensées, parce que vous y avez peut-être fait beaucoup de | autes contre Dieu et contre votre prochain.
Armez-vous en homme courageux contre les artifices du démon.
Réprimez en vous l'intempérance:
vous en aurez plus de facilité à réduire toutes les autres incl’ iations de la chair.
Ne soyez jamais tout à fait oisif; Mais oCcupez-vous à lire, à écrire, à prier, à méditer, ou à travailler à quelque chose qui regardele bien commun. Ïl faut cependant user de discrétion dans les exercices du corps. et ils ne conviennent pas également à tous. |
ÿ.Les pratiques qui ne sont
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