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rénales, qui seules peuvent se laisser dilater, tandis que le bassinet étranglé par la péripyélite ne se distendra pas. C’est aussi la raison qui explique que les hydronéphroses tuberculeuses évoluent généralement sans s’accompagner d’une douleur aussi marquée que dans les autres hydronéphroses.
L’uretère simplement augmenté de volume au début, atteint ensuite un volume et une rigidité vraiment remarquables, tandis que son calibre tend plutôt à diminuer au point de pouvoir s’oblitérer à peu près complètement ou même complètement, du moins en certains points.
A ces transformations s’ajoute celle du tissu péripyélique et péri-uretéral qui, d’abord simplement œdémateux, devient par la suite fibrolipomateux et se confond avec la paroi propre de l’uretère qu’il fait adhérer aux autres organes.
En définitive on peut se trouver en présence d’un uretère très augmenté de volume, tellement cartonné qu’il peut se rompre au cours des manœuvres faites sur le rein pour l’extérioriser — ou à parois tellement infiltrée, qu’elle coupe sous la ligature — ou d’une uretérite si intense qu’elle rend impossible et l’écrasement, et la ligature de l’uretère.
On doit se contenter dans ces cas de le sectionner au thermocautère et de ioder la tranche de section, et surtout d'éviter par une protection soigneuse du champ opératoire, la souillure de la plaie par le pus pouvant s’écouler de l’uretère.
Enfin, en certains cas, la péripyélite, l’envahisse-