MAURICE UOUC II OU
la Nativité, les Mystères d'Eleusis l'égalent au moins par la forme. Cela est d'une pureté, d'une lluidité, d'une harmonie et d'une sérénité que nous ne rencontrons, à cette heure, chez aucun autre poète. J'ajoute, au risque de faire de la peine à M. Bouchor, que cela est bien fortpourdes marionnettes ; qu'il y a là des idées et des sentiments dont je crois que des acteurs, même très imparfaits, nous déroberaient une moindre part que ces roides poupées. « Si j'étais la Comédie française... » ; mais je suis sûr, bien sûr, que la Comédie française n'y songera pas.
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