‹ Impressions de voyage dans ParisChapitre 108 sur 129 · LE CABARET DE LA ROME DE PIN · texte numérisé non relu

LE CABARET DE LA ROME DE PIN

Qui ne voudrait revoir ce cabaret, de la cité, déjà illustré par Villon et Rabelais, où venaient Racine et Molière, Lulli et Mignard, où Chapelle entraînait Boileau? Le lieu n’était pas brillant mais la chère y était bonne. On n’y voyait ni glace ni dorure, mais de grosses tables dans des retraits bien clos où l’on fêtait à loisir la dive bouteille et la purée septembrcile. Que d’esprit s’est dépensé dans cette obscure taverne! que de joyeux propos, d’entretiens charmants!

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