SCENE XVII
JULES-, GAMBILLARD, accourant dans une grande agitation; OLYMPE.
OASSBIl.LARD, entrant par la droite, affublé de tout son équipement de touriste ; le parapluie est resté visse au bâton ferré.
Messieurs, compte* sur ma Vaillance l Armn-moi! je suivrai vos pas!...
Je veux risquer une existence Qui désormais ne me sert pas.
(Ave t onction.)
Oui, terre d’Italie,
Garde à jamais mes os Hélas! pour mot la vie
Pète deux cenli kilos I i
Pèse trois cents kilos!
CHOEUR
Quelle noble énergie!
Quels valeureux propos!
Secondons sa Tarie,
Il devient un héros !
OLYMPE, à part.
Quelle est donc sa furie ?
Quels étranges propos !
Lui qui toute sa vie Aima tant le repos !
Pendant cet ensemble on prfsente A Gambillard une. carabine, un grand sabre de cavalerie et des pistolets d’arçon , qvtil suspend au ceinturon de son sabre ; il tient toujours son parapluie, et parait fort incommodé de ce bagage.
gambit, la kd, douloureusement .
Se peut-il que je ceigne Cet attirail guerrier!., (bis).
Il se regarde et un air piteux.
Dieu ! }'ai l’air de l'enseigne D’un marcha ud armurier ! ( bis ).
CHOEUR
Allons ! préparons-nous ! etc.
Zes touristes sortent par le fond A gauche; Gambillard reste le dernier et va disparaître , lorsque Olympe s'approche de lui et le tire par son habit.