‹ Impressions photographiques aux encres grassesChapitre 16 sur 38 · DEUXIÈME PARTIE · texte numérisé non relu

DEUXIÈME PARTIE

l’eau chaude du bain-marie dans l’entonnoir en cuivre pour conserver à l’émulsion le même- degré de tempé- Fig. 9.

rature qu’après le filtrage, ou mieux on l’y met dès le début de la cuisson, et elle y est maintenue à cette température par la tubulure qui sort de l’entonnoir pour aller plonger dans le bain-marie; puis, on prend par la poignée le verre de Bohême où se trouve la gélatine

en a p. i,

Fig. 10.

on rëplace le verre dans le bain-marie où il reste en équilibre, bien que vide, — maintenu qu'il est par sa poignée — et la gélatine qui filtre est recueillie sans avoir à subir le moindre refroidissement.

Autres avantages :

1° Un petit support maintient constamment un thermomètre dans le liquide, et permet d’en contrôler la température durant toute l’opération.

2° L’opérateur n’a plus à craindre de se brûler les doigts quand il retire le verre de Bohême du bainmarie, grâce à la poignée dont il est muni.

On procède à l’étendage de la gélatine bichromatée sur les dalles de verre déjà couvertes de la couche préalable, comme nous l’avons indiqué pour les plaques de cuivre, page 49.

Quelques préparateurs mouillent légèrement avec une éponge imbibée d’eau ammoniacale chaude les couches préalables d’albumine, afin de faciliter l’adhérence de la gélatine. Cette opération est inutile avec les couches au silicate.

La conduite de l’étuve est également la même; on peut seulement élever la température jusqu’à 45° avec les mélanges qui contiennent de la colle de poisson; la finesse des images est peut-être un peu plus grande, mais il ne faudrait pas exagérer outre mesure la température de l’étuve, car on n’obtiendrait que des couches difficiles à l’encrage.

Les plaques séchées et refroidies doivent présenter une surface unie et brillante, et non pas un aspect

dépoli, ce qui indique un séchage fait à trop basse température, ou quelquefois une mauvaise gélatine.

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