DES CLICHÉS PHOPRES AUX IMPRESSIONS
méthodes humide et sèche, on les trouvera suffisamment détaillées dans les Traités spéciaux f1).
Nous recommanderons seulement de développer les clichés de trait au collodion humide avec un bain de fer qui donne du premier coup une grande intensité. Voici quelques formules :
Eau 1000 cc
Sulfate de fer 50 sr
Acide acétique cristallisable 15 ce
Alcool 25 ec
On obtient encore des négatifs très purs et d’une grande intensité en ajoutant au bain de fer une solution de gélatine.
( Eau 100 cc
On fait dissoudre à l’aide d’une légère chaleur la gélatine dans l’eau acidifiée et l’on verse dans la solution de fer.
On peut également employer le développement à
C1 ) Procédé humide : Davanne, La Photographie , Traité théorique et pratique, t. I, p. 224. (2 volumes grand in-8, avec 234 figures et planches ; 1886-1888 ). — Fabre, Traité encyclopédique de Photographie, t. II, p. 40. ( 4 volumes grand in-8, avec plus de 700 figures et 2 planches; 1889-1891. ) — Paris, Gauthier-Yillars et fils.
Procédé sec : Davanne, op. cit., 1. 1, p. 264. — Fabre, op. cit., t. If, p. 141. — Trutat, Traité pratique des agrandissements photographiques, t. I, p. 120. (2 vol. in-18 jésus, avec nombreuses figures dans le texte, 1891 ). — Paris, Gauthier-Yillars et fils.
A- \ Acide pyroligneux, ( Gélatine ....... —
100cc
5sr
j Sulfate de fer
l’acide pyrogallique; l’opération est un peu plus longue qu’avec les sels de fer, mais il est peut-être plus facile d’obtenir du premier coup et sans renforcement des négatifs intenses.
Eau 1000"
Acide pyrogallique 5"
Acide acétique 30"
Alcool : 25 cc
Le fixage se fera au moyen du cyanure de potassium à 3 pour 100, qui donne des négatifs plus purs que l’hyposulfite de soude et se lavant plus rapidement.
Malgré toutes les précautions prises, il arrive très souvent que les négatifs, une fois fixés, n’ont pas l’intensité voulue, il faut les renforcer.
Que le cliché ait été développé au fer ou à l’acide pyrogallique, il faut d’abord enlever la légère couche d’argent réduit qui peut se trouver sur les parties transparentes du cliché, opération qui se fait au moyen de l’eau iodée.
Celle-ci se prépare en faisant dissoudre 10sr d’iodure de potassium dans 100cc d’eau, et en ajoutant de l’iode à saturation. Pour procéder à l’enlèvement du voile, et cette opération doit être toujours faite, quelque purs que puissent paraître les noirs de l’épreuve, on met dans un verre à expérience une quantité d’eau suffisante pour couvrir largement le cliché; dans cette eau on verse quelques gouttes d’eau iodée jusqu’à production d’une teinte de madère et l’on verse le tout sur la couche de collodion. Cette opération doit se faire à la