M DCCC LXXXVI
https://archive.org/details/impressionssurlaOOstev
’ai souvent prêté , dans des conversations familières, à des peintres plus autorisés ou plus âgés que moi, quelques réflexions sur l’art, afin de les faire admettre plus facilement . Bien que n'attachant pas plus d’importance qu'elles n’en méritent à ces sortes d’improvisations, je me décide, sur l'avis de confrères mes amis, à en reconnaître aujourd’hui la paternité.
Je dédie ces pensées à la mémoire de Corot, en témoignage de mon admiration pour ce grand artiste, le plus moderne des peintres du XIXe siècle.