‹ Indicateur de Maine et Loire (volume 2)Chapitre 3 sur 647 · II · texte numérisé non relu

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5) sieurs d’entre eux, qualifiés improprement de rivières, apparaissent sur un grand nombre de points. Nous les citerons en parlant des communes qu'ils parcourent.

Si les ruisseaux sont en grand nombre, les collines le sont également ; car celles-ci doivent aux ruisseaux, tout en creusant leur lit, de les avoir dégagées des terres qui les recouvraient primitivement. Ce qui, d’ailleurs, ne manque pas de fournir des sites variés et souvent pittoresques, surtout quand les vallons sont largement et fortement escarpés, comme il s’en trouve au bord de l’Erdre et de la Moine.

C’est au reste dans cet arrondissement, croyons-nous, que l’on voit le plus grand nombre de riantes collines entrecoupées de belles vallées et semées de délicieux bocages.

Les forêts qu’on y rencontre sont nombreuses, et toutes ont le chène pour essence : rarement y voit-on quelques bouleaux et des tilleuls. Cet arrondissement est le plus boisé du département.

Parmi les petites villes de cette sous-préfecture, telles que Montjean, Saint-Florent, Beaupreau, Chemillé, Cholet, ete., il en est plusieurs, comme Chemillé et Cholet, que l’on cite plus particuhèrement pour leurs filatures et les tissus qu’elles fabriquent avec tant d'avantages.

Cette dernière, en outre, est devenue, en 1857 (1), chef-lieu de l'arrondissement, remplaçant Beaupreau, qui jouissait précédemment de cet avantage.

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