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nombre d’entre eux se hâta d'apprendre la musique , afin de pou- « voir promptement en devenir membre un jour. k Cette Société s’est ainsi soutenue et a continué d'exister sans in= terruption aucune, jusqu'en 1840 , époque de sa dissolution. Pour consacrer, par un acte durable, le souvenir de cette Société, germe des concerts d'Angers, nous eroyons devoir consigner ici le nom de ses fondateurs :

Cubain. Fétu.

Foucault. Giraud (P.).

Clarinettes, MM. { Mame (A.). Bassons, MM. | De Lécluse. { Naurais de la Davière. Tessier. | De Nerbonne.

Danquetil. De Scépeaux.

Despeigne. Flûtes, MM....) Gaultier (A.).

Cors, MM...... Millet. Hébert (A.).

Pavie.

Restault. Hautbois, M.... Garnier.

La Société philharmonique existait déjà depuis quelques années, mais un certain nombre d’amateurs et de professeurs (chanteurs ou joueurs d’instruments à cordes), qui ne pouvaient en faire partie à raison de la spécialité de leurs études, résolurent en s’adjoignant à cette Société de former à leur tour une réunion distincte , sous la dénomination de Société du concert des amateurs. La ville fourmit un salon dans le iocal de la Mairie ; et en 1806 (an XIV) , des concerts à grand orchestre, y compris des chœurs, furent organisés et exécutés avec un rare ensemble , sous la direction d’un chef habile et compositeur distingué, M. Voillemon, ancien maître de musique de la Psallette d'Angers. |

Des années, et en grand nombre, s’écoulèrent ainsi dans les # plaisirs que procuraient ces concerts, et auxquels des bals , mais à des jours distincts, furent ajoutés pour en varier la nuance et en augmenter le charme. Néanmoins, ces concerts, ces bals, ces brillantes fêtes déclinèrent insensiblement, et finirent en s’anéantissant complétement, par la dissolution de cette Société, qui eut lieu en 1820.

Les choses étant ainsi, des amateurs conçurent bientôt le louable projet d'organiser une nouvelle réunion , sous la désignation de Société du concert d'étude. Son règlement parut en 1821.

Tous les efforts furent employés pour soutenir cette nouvelle as sociation, mais tous furent infructueux et ne purent lui donner que quelques années d’existence. |

Cependant, nous devons le dire, pour la réalisation de sembia-« bles projets, tous les éléments nécessaires à une réussite certaine paraissaient exister dans Angers, ville essentiellement amie des beaux-arts, et qui , avant la révolution de 1789 , possédait déjà un M

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