‹ Indicateur de Maine et LoireChapitre 135 sur 563 · AGREE · texte numérisé non relu

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concert des plus brillants. Mais pour y parvenir de nouveau, peut-

être eût-1l été nécessaire de profiter des modifications ou progrès “que chaque époque apporte avec elle. Ainsi, le goût de la peinture, “qui s’est manifesté de tout temps et d’une manière si évidente à Angers, et qui s’y rencontre encore {1}, n’est-il pas une indication

certaine, suffisante même pour donner à penser que cet art et celui “le la musique sont faits pour se trouver ensemble; et que les deux

sœurs qui les représentent , auxquelles une troisième , qui doit son art à la chorégraphie, pourrait se réunir et marcher de compagnie, d’un commun accord et au gré des personnes qui s’associeraient à cette noble entreprise ?

De cette manière s’organiserait à Angers une Société des beaux

arts , comme cela s’est effectué dans une cité voisine de la nôtre,

“Nantes, que l’on pourrait prendre pour émule et pour guide en pa- -reille circonstance.

—… Telles sont, on peut le croire, les chances favorables à la réalisa- «tion de ce projet, qui déjà se sont manifestées par une proposition “analogue faite par M. Cosnier, dans une des réunions de la Société “d'agriculture, sciences et arts d'Angers, et qui n’attend en quelque sorte que les moyens d'exécution.

2 Sociétés de franc-maçonnerie.

… La Franc-Maconnerie sous le premier Empire était devenue , on …peut le dire, une chose à la mode. L'armée, dans ses chefs, les difnts corps de l’état en faisaient partie; et toutes les grandes “villes de France possédaient une ou plusieurs loges de francs-ma- “cons. Le Grand-Orient, à Paris, avait alors pour grand maître, ou chef de l’ordre, Cambacérès, archichancelier de l'Empire.

A cette époque, le département de Maine-et-Loire possédait cinq loges de francs-macons, savoir, troisà Angers : la loge du Père-de- Famille, dont les réunions avaient lieu faubourg Saint-Laud ; celle du Tendre-Accueil et la loge Saint-Napoléon, dont les réunions à des jours différents , se tenaient dans une seule et même loge , édifiée dans les bâtiments de la Maison-Rouge, situés route de Saumur.

Puis se présentaient la loge de Vihiers et celle de Beaufort.

Quant à une loge de dames établie bien avant la révolution à Baugé, elle avait à cette époque cessé d'exister.

(1) Pour appuyer cette assertion, nous croyons devoir reproduire ici la liste des artistes angevins admis au salon de 1863, non-seulement pour la peinture, mais “encore pour la statuaire et l’architecture, afin de compléter la série des beaux-arts. - Peintres : MM. Appert, de Saint-Genys, Palix, de Pignerolle et Quesnay. de Beaurepaire, Statuaires : MM. Arnault, David, Denécheau, Grabowski, Maindron et Roux. Architecte : M. Rohard.

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Enfin , par rapport aux travaux de la Franc-Maconnerie, J'en= M tends une voix qui crie : Et que font les francs-macons dans leurs M loges mystérieuses ? et d’une de ces loges une autre voix’ qui ré= pond : Nous élevons des temples à la vertu et creusons des cachots pour les vices ! !

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