CHAPITRE V. — COMMERCE
— Pour terminer ce que nous avons à dire sur Angers, il nous
reste à parler du commerce de cette commune qui s’établit, comme
partout, d’abord par la vente des productions et produits du pays
— que fournissent :
— |° Les ardoisières de Trélazé et de Saint-Bartnélemy (Angers
ne possède plus, particulièrement, aucune exploitation de ce genre); 2° Les carrières de tuffeaux, de l'arrondissement de Saumur ;
3° Les tuileries et carrières de pierres calcaires , des environs de
Durtal;
m…1° Les produits de l’agriculture, tels que : animaux domestiques, céréales, lin, chanvre, vins, etc. ;
D‘ Les produits de l’horticulture , tels qu’arbres fruitiers et au-
res, légumes, fruits, fleurs et autres plantes d'agrément, etc. ;
ee.
0° Les objets confectionnés indiqués aux chapitres précédents ; 1 Enfin, par l'achat et la vente des productions et produits … étrangers.
— Quant à la circulation du titre représentatif, on peut dire que la ville d'Angers principalement est comme le point de cette circulaion , et que le commerce des objets que nous venons d'indiquer, ant avec le département qu’à l’étranger, a nécessité des échanges , soit de produits, soit de valeurs, qui ont augmenté le credit de la “place, et donné naissance à Angers , et cela depuis un grand nom- “bre d'années, à plusieurs maisons de banque. À ces ressources Mu pécuniaires , il faut ajouter cette autre non moins puissante, et Ê comme auxiliaire , si toutefois elle n’en est pas devenue le chef, la «succursale de la banque de France, qui, pour Angers, a commencé à fonctionner le 18 février 1851.
«. Pour les noms et la demeure de MM. les commercants , voyez Pannuaire de Maine-et-Loire.