‹ Indications de l'emploi de certains agents physiques dans le traitement des maladies non chirurgicales de la glande mammaireChapitre 4 sur 13 · L. Concetti ( Archives de méd. des Enfants, mars · texte numérisé non relu

L. Concetti ( Archives de méd. des Enfants, mars

« Tolérer le biberon, c’est favoriser l’infanticide » a

dit Mlle Brès (1). "M>

Ces aphorismes peuvent paraître un peu exagérés aujourd’hui que nous savons diriger l’allaitement artificiel. Il n’en est pas moins vrai que la glande mammaire maternelle est indispensable au nouveau-né et que. tout doit être mis en œuvre pour qu’il n’en soit pas frustré.

Constatons, à ce propos, avec Marfan (2), que la civilisation qui fait tout pour l’individu et rien pour l’espèce, est contraire aux lois de la nature à tel point que des actes normaux, comme l’accouchement et l’allaitement, confinent à l’état morbide et exigent des soins raisonnés. La cause, c’est l’habitude d’allaiter qui, perdue dans les familles depuis plusieurs générations, a entraîné de plus en plus chez les descendants un certain degré d’inaptitude à cette fonction.

Heureusement, ne l’oublions pas, il est un remède à ce mal, car nul organe n’est, comme la glande mammaire, facile à modifier dans sa forme et sa fonction.

Parmi les agents modificateurs, la plupart de ceux qu’on a employés jusqu’ici se sont montrés infidèles ou dangereux, et l’on peut répéter avec Huchard « que la thérapeutique est très riche en médicaments, mais très pauvre en médications curatives ».

Il ressort des recherches biologiques de ce dernier siècle que la Ncitura mèdicatvix des Anciens n’est plus

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