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processus. Par de petites injections huileuses nous provoquerons des réactions pleurales pour obtenir non seulement une consolidation du médiastin comme l’a proposé Bor- DET, Mais encore pour déterminer de larges zones d’adhérences qui renforceront le diaphragme et limiteront la cavité pleurale.
Cette action irritante de l'huile peut rapporter encore à l’oléothorax une indication ; mais en vérité elle est assez rare : c'est l’imperméabilisation des plèvres.
Imperméabilisation des plèvres
La résorption trop rapide de L'air dans la plèvre nécessite quelquefois des injections gazeuses extrêmement DA DOI chées. BiLLON rapporte même des cas où la résorption s’effectue si vite que le pneumothorax est rendu inapplicable.
Pour lutter contre ces « pneumothorax insatiables », comme les a désignés BURNAND, on peut injecter de petites quantités d'huile qui, en favorisant l’épaississement de la plèvre, empêche une trop rapide résorption gazeuse ; en un mot, on imperméabilise la plèvre.
En résumé, nous pratiquons l’oléothorax :
1° Antisymphysaire, mais partiel à chaque fois que cela est réalisable.
2° Plus rarement contre l’inertie pulmonaire et autant que possible après s'être assuré de l'absence de brides par la pleuroscopie.
3° Accessoirement contre la résorption trop rapide du gaz au cours du pneumothorax.