ARS
CONCEUSIONS
Nous nous sommes placé uniquement au point de vue de la pratique civile, c’est-à-dire que nous supposons le malade ou le blessé vu dès le début par un médecin, qui peut continuer à surveiller le malade médicalement sur place, s’il n’y a pas lieu à intervention chirurgicale ; qui, dans le cas contraire, décide de l’évacuation — à moins qu'il n'y ait contre-indication — et qui, dans ce dernier cas, prévient le chirurgien qui prend ses responsabilités. C’est à ce chirurgien-ci et à ce médecin-là que nous dédions les déux paragraphes de ce chapitre.