‹ Indications opératoires et procédé de choix pour le traitement chirurgical des ulcères de l'estomacChapitre 7 sur 36 · LUN · texte numérisé non relu

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. Laissant délibérément de côté les de qui sont en dehors de notre sujet et sur lesquelles nous ne a . voulons pas insister, telle que da fréquence de J'ul-, cère, son-anatomie pathologique et la symptomatolo- BR vie. on nous parlerons plus loin au sujet des indications opéraloires, nous retiendrons seulement de ce qui à été dit au Congrès de te de 1910, ce qui 2 rapporte au traitement :

RS RIcARD et PAUGHET estiment que la gastro- entéros- Les tomie, procédé de von Hacker, est l'opération de choix. On peut y ajouter l’enfouissement de l’ulcère qui est + une excellente précaution, en prévenant les accidents à + de rupture toujours possibles, même après une G. E.

‘Ils rejettent foèmellement l'excision de l’ulcère et. l1 gastro-duodénoplastie (opération de FINNEY) com- me de mauvais procédé et des opérations défectueuses. L’exelusion duodéno-pylorique est rapidement si- Et gnalée comme une opération qui pourrait éventuellement être appliquée avec succès. Quant à la résec- Sr tion du segment pyloro-duodénal, déjà pratiquée à cette époque par MoyNiHAN, elle n'obtient pas l'ap-

LS . probation des auteurs.

{7 HARTMANN ne pratique que la G. £. avec quelquea fois l’excision de l’ulcère.

TONNES Co, par contre, déclare que la G: E. est loin d'être une opération de hui et ne doit être employée que si l’exclusion du pylore est impossible. Elle ne Ro met pas à l'abri, en effet, d'accidents ultérieurs et ses bons résultats immédiats ne sont pas durables. C’est à l'exclusion pylorique que vont ses préférences el

c'est elle qu’il pratique depuis 1907.

Decaunay et MoNprorir, ne font que-la G. E: et | s'en trouvent fort bien. Quant à TÉépeNaT (de Mont- |. pellier), il condamne l'exclusion du pylore qui a le tort d’allonger l'opération, de l'aggraver sans en amé-

liôrer les résultats fonctionnels ” ne veut que la GR

seule. Vire | Nous verrons plus: loin combien dope ‘de la” plupart de ces, auteurs s'est MA par la suite.

Un,

- Pendant plusieurs années, il fut. donc généralement admis que la G. E. était l'o opération de choix, dans le traitement des ulcus gastriques ou duodénaux, l’ex-

clusion du pylore, la résection gastrique, lesiéien

de l’ulcus étant considérées comme des opérations

trop graves et ne donnant pas de meilleurs résultats. Bientôt, cependant, quelques idées nouvelles commencent à se faire JP Ur La G. E. n'apparaît plus comme aussi parfaite qu’on Favait.cru au début; on arrive à en noter les imperfections. A KRABBEL et GEINITZ (dé Bonn), rapportent Dicus unÉ ans de 178 cas d’ulcères opérés par G. E. et s’y montrent encore nettement, favorables. Mais ils

“avouent n'avoir employé une autre méthode (résec-

tion ou exclusion) que 9 fois dont 4 cas de mort et

i Cas de guérison imparfaite. sur x Mais par contre Hertz (de Londres), indique que

la radioscopie montre fréquemment les imperfections | de la G. E. : évacuation trop rapide par manque de -tonicité de Ja bouche, d’où diarrhée et affaiblissement de

du malade: évacuation trop lente si l’anastomose a: été de au- Hs du. niveau du liquide stoma- Cal. SRE sine (de Washington) r rapporte 5 cas où la . E. dans l'ulcère à été néttement insuffisante, Les # de et les vomissements ayant persisté.

Plus récemment, HUTGHNSOoN (de Londres) étudie les désagréments après la gastro-entérostomie: per-. sistance des douleurs, si le pylore est resté perméable, vomissements par « circulus viciosus »; enfin désordres fonctionnels, éructation, flatulence, si la

Re

bouche d’anastomose à été faite un peu trop haute,

où au contraire évacuation Ho rapide” par perse dé la tonicité. |

Enfin a CARR a signalé dans The Journal of the American Medical Association, un

cas de mort par perforation d’un ie gastrique, 8 . Jours après une G. FE; |

Nous pouvons nous-même rapporter deux cas montrant très nettement l'insuffisance la G. E: Le

premier concerne un nommé L.. à qui l'on avait

fait une CR “pour un uleus ts IL n'y eut

aucune amélioration, les Ro et ae vomisse-

ments ne cessèrent jamais.

Deux ans près, il entrait dans le service äu D' Aba-

3" diéi A l'opération, on constate que la bouche anas-

tomotique avait été faite un peu haut: Une pylorecun fit cesser tous es accidents” (voir ‘Observation ve VIT RTS ee ‘Le second malade est le nommé G.. On lui fait une GE. en 1912 après avoir diagnostiqué, sur la table a une nécplasme pylorique. En raison de . diagnostic, la bouche est faite assez loin. du py- Le Pendant 7 ans tous les symptômes disparaissent.

Puis, 1 y a quelques mois, ils font à nouveau leur

apparition, comme autrefois. Nouvelle intervention. On trouve un uleus cicatrisé du pylore; pas de néo-

‘plasme, mais lanastomose ayant été pratiquée assez

haut pour la raison dite précédemment, on fait une pylorectomie. L'état du malade s'améliore alors raer (Observation n° XXXI).

‘ Ces inconvénients successivement signalés de tous côtés ont conduit peu à peu les opérateurs à modifier

Jeur méthode. Contre la persistance des douleurs, les

vomissements, lé « ciroulus viciosus »,-0n a été amené à employ er l'exclusion du pylore. De cette fa-

CON» uleus est Ru se et Ni Re mis

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