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au repos et les troubles indiqués précédemment ces-
sent par ce fait même. is k° Les techniques sont assez nombreuses et chaque
chirurgien préconise la sienne qu ik prétend. être la
meilleure, sans doute, parce qu 1l est: pis habitué à l’'employer. $ Ne voulant pas entrer. ici dans les détails, nous ne ferons qu'indiquer les divers procédés :
PorrTa, dans le Journal de Chirurgie, du mois de mars 4914, décrit, dans une intéressante étude, l'exclusion pylorique suivant la méthode de BroNpr: incision d’un manchon de muqueuse gastrique après dé-. cullement circulairé sous-museulaire; fermeture des deux extrémilés du manchon. De”celte façon la continuilé stomaco-duodénale est interrompue. Cette méthode est intéressante, fort ingénieuse et ne présente pas, paraît-il, de grandes difficultés dans son appli cation. Nous n'avons jamais eu, pour notre part, loccasion de la voir mettre en pratique. :
KeMLixG, BERG, WiLus, préconisent l Re par
simple ligature, tandis que Doyen et Mayo (de Ro- chester), l'obtiennent par plastique au moyen d'une bandelette aponévrotique, où d'un lambeau d Bpir et
ploon enserrant le pylore.
Enfin BRewer, en 1914, expérimente __ mais su les chiens seulement — ‘un procédé de fermeture rapide du pylore au moyén d’une bande d'aluminium de 5 centimètres de long et de 1 centimètre de large.
Cependant on signale bien vite des accidents à la suite de l'emploi de ces divers procédés. La méthode
par plastique est insuffisante et la radioscopie montre qu'après très peu de temps — quelques mois en
général, — le pylore est à nouveau perméable. La bandelette aponévrotique est résorbée ou s’est relâchée. … La ligature, de son côté, provoque des perforations quand elle est placée sur un petit ulcus sous-jacent