‹ Indiscretions contemporainesChapitre 43 sur 44 · EMILE DE GIRARDIN ET SON PERE · texte numérisé non relu

EMILE DE GIRARDIN ET SON PERE

ministre. Détail assez piquant : ce fut M. Garnier-Pagès qui fit part à M. Guizot de ce qu'il venait d'entendre et qui, pour éviter un fâcheux esclandre, détermina celuici à accepter son bras pour se rendre dans un des salons voisins de la salle des séances.

Il ne serait peut-être pas sans intérêt, pour tirer une moralité de cet incident, de le rapprocher de la négociation engagée quelques années auparavant entre M. Guizot et Esther Guimont, pour raffermir le dévouement un peu chancelant d'un publiciste trop exigeant. Nous en avons raconté les détails dans une notice consacrée à la célèbre hétaïre qui fut une des meilleures amies de M. de Girardin.

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