‹ Infarctus intestinal d'origine herniaireChapitre 16 sur 25 · PEN TRE · texte numérisé non relu

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antishock, parmi les substances injectées, l’adrénaline a certainement été le plus fréquemment employée, soit que l'injection ait été faite à distance sous les téguments ou encore au niveau même de la lésion dans le méso: de anse infarcie. Il est certain que de nombreuses observations d'amélioration et même de guérison d’infarctus ont été publiées, le chirurgien ayant constaté la recoloration de l’anse et sur retour à un aspect normal qui permirent sa réduetion dans l’abdomen. Malheureusement bien des échecs ont également été constatés. [semble en tout cas, comme le font remarquer Messieurs Gosse et Parez que c’est uniquement dans les formes du début qu’on peut escompter la guérison par les injections médicamenteuses ; il paraît difficile d’espérer la guérison dans ces conditions, d’un infarctus arrivé au stade d’hémorragie interstitielle diffuse. L’action de l’adrénaline injectée dans le méso du voisinage des vaisseaux est à priori un peu paradoxale etsides succès dus à l’emploi de cette méthode n’avaient été publiés, il serait permis de se demander si cetteinjection ne risque pas d’être plus nuisible qu’utile en déterminant une vaso-constriction locale, en diminuant l'importance du flux artériel déjà réduit, cette insufisance artérielle semblant jouer un rôle important dans la production même de l’infarctus. On ne peut oublier d'autre part que très souvent l’infaretus expérimental à été obtenu justement par des injections continues d’adrénaline dans les artères de: l'intestin.

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I semblerait plus logique de rechercher une vasodilatation par lemploi de substances. telles: que l’acécoline: ou surtout les dérivés de la: papavérine: qui ont été si fréquemment utilisées, et souvent avecsuecès, dans les cas de: spasmes artériels des membres, qu’il se soit agr de lésions d’endartérite: ow d’embolie artérielle.

Quoiqu'il en soit il est évident que l’anse infarcie ne devra être réintégrée dans l’abdomen qu'après retour à l’aspect normal et recoloration de ses tuniques:

L’échec: des différentes injections médicamenteuses avec persistance de l’infarcissement de l’anse ne laisse au chirurgien que deux solutions : la résection ou l’extériorisation.

La résection intestinale est évidemment la solution idéale et la plus logique lorsque l’état général du malade d’une part, l’étendue minime des lésions d’autre part peuvent permettre de la tenter. Elle doit être large, dépasser nettement les limites de l’infarcissement, la section de l’intestin étant faite en tissu absolument sain et à distance des limites de la lésion. Il est toujours à craindre en effet, même après la résection, l'extension progressive de l’infarcissement. |

Dans la grande majorité des cas, la continuité de l'intestin a été rétablie par anastomose termino-terminale qui constitue en effet le procédé opératoire le plus rapide.

Bien souvent malheureusement, l’âge avancé du

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