OBSERVATIONS MICROSCOPIQUES
Néant.
Filaments agglomérés, enchevètrés. Plus petits comme diamètre que les précédents, avec quelques corpuscules graisseux inclus dans le protoplasme.
Filaments cloisonnés, avec présence de chlamydospores.
A la périphérie, filament peu cloisonné, plus profondément mycélium toruleux. Cloisonnement intense et certains filaments portent un renflement. Ce sont les circinules qui sont en voie de formation.
Changement peu apparent,
Les circinules deviennent très apparentes, leurs dimensions sont très variables, les plus petites mesurent 20 à 25 w, les plus grosses 35 à 42 y. Le déroulement ne s'effectue pas encore. Le Dratuplasme des articles constituant ces appareils est très réfringent.
Déroulement des circinules, le mycélium est tellement enchevêtré qu'il forme un tissu compact et solide.
Même structure pour les boules.
Dans le liquide surnageant, nous constatons la présence d'éléments dissociés: celluleslevures, circinules, chlamydospores, débris de protoplasme, débris de mycélium.
La membrane est fortement épaissie pour le mycélium.
dro-coniques, ou même la forme d’un violon, c’est-à-dire fortement étranglée à son milieu. La columelle présente sur sa surface un réseau à mailles polygonales plus ou moins complet mais très visible, dù soit à l'impression des spores comprimées, soit plutôt au protoplasme interstitiel existant entre les spores, et qui demeure adhérent à la columelle après s'être concrété. Les spores sont rondes et incolores et mesurent le plus souvent 8wr1. Le support des sporanges se ramifie. Ordinairement, à une assez grande distance au-dessus du sporange terminal, il se produit une cloison et immédiatement au-dessous de celle-ci prennent naissance deux tubes sporangifères nouveaux opposés l’un à l’autre.
Expérimentation. — Nous exposerons brièvement dans les deux tableaux ci-dessus les caractères et les particularités que présente le Mucor reticulatus suivant qu'il se trouve en milieu liquide fixe ou en milieu liquide agité.
Culture fixe d'un mois agitée ensuite durant un mois (190 secousses par minute). — Nous répéterons pour le Mucor reticulatus ee que nous avons dit pour le Mucor fuscus. Disons aussi que le Mucor reticulatus est susceptible de faire fermenter le glucose.
La fermentation est accélérée lorsque le Mucor reticulatus est placé dans une solution glucosée agitée.
Phase de régénération. — Les stades de cette phase sont les mêmes que pour le Mucor fuscus.
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Genre RHIZOPUS, Ehrenberg, 1818.
Mycélium d’abord blanc, puis souvent brunâtre, à stolons rampants munis de distance en distance de crampons multifides fasciculés, au-dessus desquels naissent des sporanges isolés ou en bouquet, à pédoncules simples, droits ou incurvés au sommet. Sporange globuleux ; apophyse hémisphérique, s’affaissant sur le pied après la déhiscence, et simulant alors un chapeau de champignon. Spores globuleuses, lisses ou ornées, souvent colorées.
RHIZOPUS REFLEXUS, Bainier (1).
Le Rhisopus reflexus a été trouvé pour la première fois par BAINIER sur des feuilles d’Arum maculatum mises à moisir. Il diffère du ÆRhizopus nigricans EHRENBERG en ce que les filaments sporangifères, au lieu d’être droits, comme dans le Rhizopus nigricans, se recourbent en crosse au-dessous de linsertion du sporange. Les spores sont légèrement anguleuses et oblongues, mesurant 8 y 4 à 10p; leur exospore est bleuâtre ou noirâtre, pourvue de stries à peine visibles; le sporange à membrane diffluente et incrustée d’oxalate de chaux mesure 200 y. La colonne centrale quitermine le filament ressemble à une sphère coupée un peu au-dessus de son centre, elle mesure 157 p. Une différence avec les autres /?hizopus réside dans la disposition des stolons. Le stolon qui doit produire une nouvelle plante ne s’enroule pas en crosse avant d'émettre des bourgeons. Le filament mycélien, après avoir décrit son arcade, retombe presque perpendiculairement et se termine en cône qui bourgeonne.
Les bourgeons supérieurs porteront plus tard les sporanges, les autres se ramifieront pour former les crampons.
Culture fixe du Rhizopus reflexus sur Raulin gélatiné — Premier jour, petite colonie blanchâtre punctiforme et
(1) Bainier (G.). Etude sur les Mucorinées (Thèse de l'École supérieure de Pharmacie, p. 68 mars 1882, et Bull. Soc. hotanique de France, 1880, p. 226).
MS ete
duveleuse. — Second jour, elle s'étale et mesure 5 milli-
mètres de diamètre. — Troisième jour, le substratum est envahi complètement par un duvet blanc, certains filaments atteignent au minimum 1 centimètre de hauteur. — Quatrième jour, le thalle devient brunâtre et l’on peut distinguer à l'œil nu les filaments sporangifères. Entre Le cinquième ou le sixième jour, les sporanges arrivent à maturité. — Aspect microscopique : Nous n’ajouterons rien aux caractères signalés plus haut.
Culture agitée sur Raulin gélatiné. — Résultats identiques aux précedents. Aucune différenciation à signaler si l’on supprime la pesanteur.
Culture fixe sur liquide de Raulin normal (l'ensemencement est pratiqué à la surface du liquide à l’aide de
spores). — Deuxième jour, petites colonies blanchâtres étalées mesurant 3 ou 4 millimètres de diamètre. — Qua-
trième jour, la surface du liquide est envahie par le thalle
1° Première expérience (15 à 20 secousses à la minute).
; COULEUR OBSERVATIONS TOURS TEMPÉRATURE ee : . :
du milieu. macroscopiques el microscopiques.
———————————à | | —— ANNEE 18 à 20° Incolore. Néant.
3e — Début de mycélium non cloisonné.
4° au ÿ° — Thalle plus abondant, même struc-
ture, quelques chlamydospores, mais rares,
DPaUS — = Cloisonnement intense, début de formes oïdiennes, le thalle cotonneux est assez abondant.
15° au 20° — Même allure macroscopique. Formes — toruleuses, monstruosités mucoriennes, dilatations qui se renflent à leur extrémité et s’isolent pour donner des cellules-levures.
5° — Id.
20° au 25° — Aucun changement apparent,
JOURS leurs
HeRAUM2E D HAULS OC LOAUURRDE En CE DD AUTOS 15° au 20° 0° au 30°
TEMPÉRATURE