‹ Influence de l'ingestion de quelques hexoses (glucose, galactose, lévulose) sur le quotient respiratoire et le métabolisme de base en l'absence et en présence de vitamines BChapitre 41 sur 60 · APR RE RON NE ES 2 D · texte numérisé non relu

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Sujet IV

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Les résultats obtenus diffèrent grandement de ceux qui avaient été obtenus par RUBNER avec les représentants des 3 groupes : glucides, protides et lipides.

L’amplitude des courbes du métabolisme de base apparaît ici sensiblement la même qu’il s'agisse de la peptone de muscle, de l'huile d'olive ou de l’huile de ricin, puisqu'on enregistre une augmentation moyenne de 23 à 26 % du métabolisme de base. Avec la graisse de beurre, l'amplitude maxima de la courbe du métabolisme basal atteint seulement 11 % en moyenne, ce qui lui donne une configuration voisine de la courbe obtenue après ingestion de lévulose.

La chute du quotient respiratoire s’observe dans tous les cas. Elle apparaît toutefois plus accusée avec les différentes huiles qu'avec la peptone de muscle, ce qui n’est pas pour nous surprendre, puisqu’à la combustion des lipides correspondent les quotients respiratoires les plus bas. L’allure générale de ces courbes reste cependant très comparable.

Il est vraisemblable que, dans les conditions de détermination du métabolisme de base (au repos et à la neutralité thermique), l’ingestion de glucose entraine une combustion concomitante de protides et de lipides. Le même aspect de combustion complexe, où glucides, protides et lipides se trouvent mis à contribution, s’observerait aussi bien après ingestion de lipides, comme l'huile d'olive ou lhuile de ricin, que de protides, tels que ceux fournis par la peptone de muscle.

On constate que la similitude observée entre les variations des échanges respiratoires après ingestion de produits très différents, tels que le glucose, la peptone de muscle et l'huile d'olive, est moins grande que celle qui est observée après ingestion de deux substances appartenant cependant à un même groupe (glucides) comme le glucose et le lévulose, tous deux appartenant en plus au groupe cependant limité des hexoses,

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I y a lieu de remarquer que l’ingestion de substances de déséquilibre (galactose ou huile de ricin) est suivie d’une exagération du métabolisme de base et d’une chute du quotient respiratoire. Tout porte donc à croire qu’elles sont réellement comburées dans l’organisme et que leur action de déséquilibre se manifeste ultérieurement, vraisemblablement par l'accumulation dans le sang et dans ies muscles de produits de désintégration incomplète.

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